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Tout, tout, tout sur des toutous

La SPAA organise un défilé le 24 mai

Hélène Ruel par Hélène Ruel
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Article mis en ligne le 30 avril 2008 à 13:00
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Tout, tout, tout sur des toutous
La directrice générale de la SPAA, Dominique Roux et la vétérinaire bénévole Marlène Bédard examinant un des chiens confiés à l’organisme.
Tout, tout, tout sur des toutous
La SPAA organise un défilé le 24 mai
Petits et gros chiens, toilettés, costumés, renifleurs, chasseurs ou «savants». C’est à un déploiement des particularités et talents canins que la Société protectrice des animaux d’Arthabaska (SPAA) convie la population le 24 mai, en plein air, dans le stationnement DeBigarré du centre-ville de Victoriaville.
Pour la deuxième année consécutive, la SPAA organise sa «vente de garage» invitant particuliers et marchands à ériger leurs stands dans le stationnement pour y vendre articles neufs et usagés.

Il faut s’inscrire à l’avance si l’on veut installer sa table pour cette grande braderie.

Entre 9 et 17 heures, les kiosques camperont le décor de cette activité que la directrice générale de la SPAA, Dominique Roux, souhaite familiale.

«C’est une activité de financement, mais aussi de visibilité», précise-t-elle.

En avant-midi, un tournoi de kinball organisé par l’Association du kinball du Québec invitera les 9 à 12 ans à se disputer le gros ballon.

En après-midi, le public pourra assister à un «défilé de mode canine», un concours qui fera parader une trentaine de chiens costumés. Là encore, il faut inscrire son «candidat» dans l’une ou l’autre des deux catégories, 0 à 45 livres et 46 livres et plus. Des prix seront attribués par un jury séduit par l’allure, le pelage, l’«accoutrement» des lauréats.

Outre ce défilé, le public pourra également assister à des démonstrations, des chiens renifleurs que Rescue K9 utilise pour rechercher des personnes disparues. Le Club d’agilité de Trois-Rivières sera également à Victoriaville pour présenter ses chiens. On pourra aussi se familiariser avec des chiens de chasse.
Le parc canin
L’an dernier, cette activité avait rapporté 2 500 $. Elle avait été organisée en vue de financer ce parc canin que la SPAA promet depuis plusieurs mois.
Cette année, les 3 000 $ de profits espérés de la «vente-débarras » seront versés à même le fonds de roulement de l’organisme… qui ne roule pas sur l’or.

«Le parc canin, on l’aura cette année!», promet encore Dominique Roux. Elle a entrepris des pourparlers avec un commanditaire pour le réaliser.

La Ville de Victoriaville a autorisé la SPAA à utiliser le terrain voisin du bâtiment de la SPAA (690, rue de l’Acadie) pour aménager un parc où les chiens pourront jouer et courir. «On attend que le terrain s’assèche avant de commencer à l’aplanir», précise encore la directrice générale.

Le parc comprendra des aires pour séparer les petits des gros toutous et même une troisième de jeux pour les enfants.
Une année d’ajustements
La journée du 24 mai vise aussi à faire mieux connaître la Société protectrice des animaux d’Arthabaska… et autrement que par ses interventions douloureuses à Saint-Rémi-de-Tingwick et à Sainte-Anne-du-Sault.
Au terme de sa première année d’activités, l’organisme se confronte à un déficit de 17 000 $ sur un budget d’environ 270 000 $. «Il faut dire que nous attendons toujours nos remboursements de taxes», spécifie Dominique Roux.

Rien n’empêche, pour boucler son budget, la SPAA a réduit son personnel, travaillant avec trois personnes à temps plein (au lieu de quatre) et deux à temps partiel. L’organisme peut compter sur les jeunes du programme Katimavik et sur des bénévoles, plus nombreux la fin de semaine, pour faire marcher les chiens.

Le déficit ne surprend pas vraiment Mme Roux. «C’est une année de démarrage. On partait de rien! Et il nous a fallu se procurer des équipements qu’on n’avait pas prévus.»

Elle parle aussi des coûts de la «médecine de population» pour désigner les mesures que l’organisme a dû prendre afin d'enrayer la grippe de chat, la SPAA s’étant confrontée à une surpopulation féline.

Tous les animaux offerts à l’adoption sont stérilisés et vaccinés, ce qui occasionne également des frais. «Heureusement que des vétérinaires, comme Marlène Bédard, nous donnent de leur temps», souligne Mme Roux.

La directrice générale mentionne que les propriétaires de chiens se montrent plutôt réfractaires à payer l’obligatoire licence de 20 $. «Les licences, c’est une source de financement pour nous. On en a vendu 1 200, mais c’est au moins 4 000 qu’il nous faudrait atteindre.» Un constat d’infraction de 141 $ peut être infligé au propriétaire d’un chien trouvé sans médaille.

La SPAA a signé des ententes avec la Ville de Victoriaville et avec les municipalités de Norbertville, Saint-Rémi-de-Tingwick, Saint-Norbert-d’Arthabaska et Saint-Samuel. Les citoyens de ces municipalités peuvent aller porter, sans frais, leurs animaux à la SPAA.

Pour des informations ou des inscriptions à la vente-débarras - l’activité est remise au lendemain s’il pleut le 24 mai - ou au défilé canin, on peut téléphoner à la SPAA au 819 758-4444. L’organisme possède aussi son site www.spaavic.com auquel des bénévoles sont aussi invités à mettre la «patte» ou la «griffe» pour le tenir à jour.
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