«Les victimes d’actes criminels et leurs proches doivent être soutenus»
«Les victimes d’actes criminels et leurs proches doivent être soutenus pour traverser cette épreuve! Nous demandons au Comité permanent de la justice d’étudier la proposition d’une Charte des droits fondamentaux pour les victimes d’actes criminels», a déclaré André Bellavance, député de Richmond-Arthabaska et porte-parole du Bloc Québécois en matière d’Agriculture et Agroalimentaire.
Le Bloc Québécois estime que les élus doivent se pencher au plus vite sur la proposition d’une Charte des droits fondamentaux pour les victimes d’actes criminels soumise par Pierre-Hugues Boisvenu, président de l’Association des familles de personnes assassinées ou disparues.
«Le Comité devra entendre des témoins afin de départager le rôle des divers gouvernements, la portée de l’accès à l’information pour les victimes et la compatibilité des principes proposés avec le fonctionnement de l’appareil judiciaire», a expliqué André Bellavance.
Le député de Richmond-Arthabaska a rappelé que le Bloc Québécois avait aussi déposé récemment la motion M-468 à la Chambre des communes afin de permettre aux personnes victimes d’actes criminels ou leurs proches de toucher des prestations d’assurance-emploi.
«C’est une chose de permettre aux personnes de maintenir leur lien d’emploi, mais s’ils n’ont plus de revenus pour subvenir aux besoins des autres membres de la famille, le résultat sera le même, ils seront contraints de revenir au travail rapidement pour des considérations économiques plutôt que pour des considérations de lien d’emploi», a-t-il soutenu.
«Trop souvent laissés à eux-mêmes, les familles et les proches des victimes d’actes criminels ne bénéficient pratiquement d’aucune attention de la part des gouvernements. C’est pourquoi nous croyons qu’il est de notre devoir d’étudier toutes les avenues pour que le gouvernement leur apporte un soutien», a conclu André Bellavance.