Alain Roy
Alain Roy retraite, Mario Laroche le remplace
La Ville de Victoriaville a choisi Mario Laroche pour succéder à Alain Roy au poste de coordonnateur de la division de l’évaluation. Dans 46 jours exactement, a-t-il compté, M. Roy prendra sa retraite.
Il est entré à la Ville de Victoriaville en 1974 et, pendant les trente années suivantes, a oeuvré au service de l’évaluation.
S’il ne croisera pas le nouvel évaluateur puisqu’il part le 31 mai et que son successeur arrive en juin, Alain Roy connaît M. Laroche. «Il est originaire de Victoriaville et a d’ailleurs été stagiaire à notre service.»
M. Laroche travaille actuellement à Québec.
Alain Roy quittera la Ville avec le sentiment d’y avoir fait son «devoir». «Ça été mon plaisir et une étape dans ma vie», dit le fonctionnaire de 58 ans.
Évaluer les propriétés constitue un travail difficile, délicat, admet-il. «Notre évaluation peut toujours être sujette à la contestation, parce qu’elle comporte un jugement et qu’elle a des conséquences directes sur les comptes de taxes municipales et scolaires.»
L’inventaire du milieu, que le service d’évaluation – cinq autres fonctionnaires y travaillent - doit constamment tenir à jour, constitue le fondement de la fiscalité municipale. «Et il sert aussi de fondement à d’autres services de la Ville, comme les pompiers, par exemple.»
La valeur foncière des quelque 15 000 propriétaires victoriavillois, 2 331 130 400 $, procure à la Ville près de 80 % de ses revenus, souligne M. Roy.
Contrairement à d’autres villes, Victoriaville a choisi depuis longtemps choisi de créer un poste permanent pour son service d’évaluation. «Depuis 1951 en fait. De plus en plus de villes ont commencé à faire de même, elles qui confiaient ce travail à des firmes privées», note encore M. Roy.
Nouveau grand-papa, amateur de vélo, de lecture, d’art et de musique, le futur retraité ne croit pas qu’il aura le temps de s’ennuyer.
Il a déjà habité à Warwick où il a d’ailleurs été conseiller municipal. Aujourd’hui résidant à Victoriaville, il ne paraît pas fermer la porte à un éventuel retour en politique municipale.