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Les Habitations Oasis de la Rive coulent leurs fondations

80 logements seront bâtis en bordure de la rivière Gosselin

Hélène Ruel par Hélène Ruel
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Article mis en ligne le 14 avril 2008 à 14:43
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Les Habitations Oasis de la Rive coulent leurs fondations
80 logements seront bâtis en bordure de la rivière Gosselin
Cette vaste propriété, sise en bordure du boulevard des Bois-Francs Sud et surplombant la rivière Gosselin à Arthabaska, se meublera des Habitations Oasis de la Rive.
Le propriétaire et directeur général des Habitations Oasis, Louis Houle, a déjà amorcé les travaux et, d’ici une semaine, les fondations d’un premier immeuble seront coulées.

Dans quelques années, après des investissements oscillant entre 6 et 7 millions $, trois immeubles à logements de quatre étages – un de 32 logements et les deux autres de 24 chacun – devraient être construits sur ce terrain de 320 000 pieds carrés lequel appartenait, jusqu’à tout récemment, à la succession du notaire Horace Bergeron.

Louis Houle a acquis le site en février, après avoir obtenu les conclusions de plusieurs études. La protection des bandes riveraines et la présence d’un milieu humide à l’autre bout de la propriété ont réduit de moitié la superficie bâtissable, souligne-t-il. C’est entre autres pour cette raison que les garages des locataires seront situés au sous-sol des trois immeubles.

Louis Houle admet avoir commencé à s’intéresser à ce site il y a longtemps. «Mais les inondations d’août 2003 m’avaient refroidi.»

Le promoteur exploite déjà, de l’autre côté du boulevard des Bois-Francs, les Habitations Oasis Sud, deux immeubles de 32 et de 40 logements, sur le site de l'ancienne Auberge des Bois-Francs. Les Habitations Oasis ont pris racine à l'autre extrémité de Victoriaville dans ces 70 logements d'immeubles des rues Pigeon et Édouard.

La construction des Habitations de la Rive évoluera au rythme de la demande de la clientèle, spécifie Louis Houle. Comme des locataires sont déjà intéressés, les premiers logements devraient être livrés dès novembre. «On n’a pas arrêté d’échéancier pour la construction de l’ensemble. On suit la clientèle. Pour les Habitations Oasis Sud, on avait prévu un échéancier de quatre ans. Il ne nous en fallu que deux et demi.»

Le promoteur cible la clientèle des préretraités ou retraités qui décident de quitter leur maison, tout en ayant une vie très active. «Ce sont des gens qui possèdent leur voiture, voyagent, ont parfois un chalet ou un condo à l’extérieur. Et parce qu’ils voyagent durant de longues périodes, ils craignent pour la sécurité de leur maison. Ils veulent se rapprocher des services, se débarrasser des soucis de l’entretien de leur propriété. Certains veulent reproduire des activités qu’ils avaient à leur maison : barbecue, jardinage, lavage de voiture, etc.»

Louis Houle n’utilise jamais le mot «résidence» pour désigner les Habitations Oasis. Il parle plutôt de «logements de type condo», parce que les appartements sont souvent plus grands que ceux habituellement offerts sur le marché (des 5 ½, de 4 ½ et de 3 ½) et que les locataires ont accès à un ensemble de services et d’activités.

Par exemple, dans le premier immeuble qui se bâtira en bordure du boulevard Bois-Francs Sud, Louis Houle prévoit aménager un spa, une bibliothèque, un gymnase. Même qu’il a déjà conclu une entente avec la propriétaire du Resto voisin pour ouvrir un bistro. Des discussions sont en cours pour occuper l’autre local commercial prévu dans le bâtiment.

Le promoteur veut également profiter des attraits environnementaux du site pour aménager des aires de jardinage, un jardin d’eau, un parc, peut-être même des sentiers.

Pour entreprendre ses projets, il a dû démolir la maison du notaire Horace Bergeron (construite en 1932) et abattre des arbres afin de faciliter le passage de la machinerie lourde. Des arbres et des arbustes pourront toutefois être déplacés, comme ce gros lilas fleurant bon chaque printemps en bordure du boulevard des Bois-Francs Sud.
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