Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne
La Nouvelle / L'Union
Symposium Danville
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Frédéric Lavoie «Entre les murs» du Grave

Manon Toupin par Manon Toupin
Voir tous les articles de Manon Toupin
Article mis en ligne le 8 avril 2008 à 9:42
Soyez le premier à commenter cet article
Frédéric Lavoie «Entre les murs» du Grave
En performance sonore et visuelle
Frédéric Lavoie «Entre les murs» du Grave
Grincements de porte, bruit de pas sur le plancher, craquement de chaise berçante, voilà les bruits et les images que Frédéric Lavoie recherche pour le tournage de son film intitulé «Oui non» qu'il crée actuellement alors qu'il est en résidence au Grave de Victoriaville.
À l'origine artiste de l'image, Frédéric Lavoie a, avec le temps, porté une attention particulière sur le rapport entre le son et l'image de ses films.

Maintenant, il fabrique des récits sonores et visuels qui abordent les rapports de coexistence entre humains et objets dans l'espace habité. Ses images ou interventions sonores manipulent les données spatio-temporelles afin de questionner le point de vue du regardeur.

L'artiste profite de sa présence à Victoriaville pour aller dans des lieux historiques, tels que le Grand Union, où il s'est attardé dans des chambres, enregistrant les bruits du passé, prenant le point de vue de différents objets. Il profite aussi de ces visites pour prendre avantage de la première impression des lieux, de la surprise de découvrir de nouveaux sons…

«J'explore d'autres points de vue, de même que le lien entre l'image et le son», explique Frédéric.

Dans ce film, l'artiste souhaite que le spectateur puisse croire que le bâtiment, la chaise ou l'objet, quel qu'il soit, vit par lui-même… «Je reste dans l'habité, mais sous une autre forme. Je suis moins dans l'objet que dans le senti», note-t-il.

Cette résidence à Victoriaville lui permet de prendre du temps afin de porter spécifiquement une attention sur les objets et les bruits qu'ils produisent. Par exemple, lors de l'entrevue, il s'apprêtait à faire une performance avec une paire de chaussures qui produisaient un bruit intéressant sur le plancher. Sa caméra installée au sol, des micros un peu partout, lui permettent d'enregistrer ses pas.

Il est au Grave jusqu'au 20 avril prochain, de 4 à 5 jours par semaine.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


Chez nos voisins


La question du net

  • Souhaitez-vous l'abolition des bagarres dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec?
  • Oui
  • Non