Ghislaine Fortin-Marois devrait avoir honte de ses propos
La Fédération des producteurs acéricoles du Québec n’a pas pris le contrôle de la production. Les producteurs et productrices acéricoles, exaspérés de subir des baisses de prix au moindre surplus, ont simplement décidé d’organiser la mise marché de leur produit en prenant en charge collectivement leurs inventaires et par la promotion.
Ghislaine Fortin-Marois se complaît dans des accusations gratuites. Aucune étude de rentabilité n’a été effectuée par le MAPAQ et l’Institut Fraser. Pierre Fortin a le droit à son opinion que nous ne partageons pas.
Ce système est rentable pour les avocats et huissiers uniquement parce qu’il y a des producteurs comme Ghislaine Fortin-Marois qui profitent de ce dernier sans le supporter.
Les commentaires de Ghislaine Fortin-Marois sur la Régie des marchés agricoles sont déplorables et ses attaques personnelles contre les avocats de la Fédération et son directeur de la commercialisation sont fausses et d’une profonde mesquinerie.
Ce système de mise en marché, qui a reçu l’aval de la très vaste majorité des producteurs et productrices acéricoles, leur permet d’avoir un juste prix pour le fruit de leur labeur et à toute fin utile, Ghislaine Fortin-Marois insulte ces derniers qui font fonctionner de façon démocratique la Fédération.
Ghislaine Fortin-Marois a sciemment choisi de vendre son sirop en dehors du système de mise en marché en profitant d’un prix que tous supportaient. Elle a également sciemment choisi de ne pas dire la vérité devant la Régie et elle a perdu. Combien de temps déversera-t-elle encore son fiel plutôt que d’exploiter son érablière de façon honorable et dans le respect de la loi?
Charles-Félix Ross
Secrétaire, Fédération des producteurs acéricoles du Québec
Ghislaine Fortin Marois n'a pas honte
Angèle PrinceArticle mis en ligne le 6 mai 2008
Tout ce que j'ai écrit, je le pense et je réitère mes propos qu'ils plaisent ou non. j'ai le courage de mes opinions et surtout, SURTOUT, je sais de quoi je parle et cela, en TOUTE CONNAISSANCE DE CAUSE.
LE MENSONGE est la norme pour la fédération des producteurs acéricoles du Québecet LA VÉRITÉ, l'exception.
le texte de C.F. Ross du 4 avril véhicule ENCORE l'ignorance crasse dans laquelle on veut garder les producteurs acéricoles. Oui, il y eu TROIS ÉTUDES de rentabilité: du Mapaq (début 2000), de M Pierre Fortin, économiste de très grande renommée (lui!) et celle del'Institut Fraser par M. Éric Grenon, agroéconomiste, avril 2008. Toutes ces études ont un point en commun: elles dénoncent la NON RENTABILITÉ du système de la fédération des producteurs acéricoles du Québec.
Plusieurs demandes ont été faites à la régie des marchés agricoles pour un référendum pour au moins prendre en compte le degré de satisfaction des producteurs... cela fait 8 ans que des demandes sont faites et répétées, la loi prévoit le droit à des référendums... et le temps passe. Pourquoi refuser ce droit aux producteurs ? c'est simple, on connaît la réponse et la fédération en veut pas de cette réponse!
Ce goujat me conseille d'exploiter mon érablière de façon "honorable" et dans le respect de la "loi". Pour employer le mot honorable, encore faut-il en connaître la définition et ce n'est pas ce dernier qui m'en donnera la bonne mesure.
le respect de la loi. oui, je veux bien et je cite l'article de loi auquel je suis soumise: Article 193,,, est passible d'une amende de 350 $ à 1 200 $ celui qui contrevient à la loi..." On a fait un règlement illégal pour extorquer des montants énormes en prétendus dommages-liquidés en essayant de faire croire aux producteurs que c'était la LOI ! Non, ce n'est pas la loi mais un RÈGLEMENT.
QUESTION: Depuis quand un règlement a préséance sur une loi ?
Je ne déverse pas mon fiel mais je clame la vérité et la liberté. Ce qui est inimaginable pour ce syndicat, habitué qu'il est à contrôler de façon arbitraire toutes ses assemblées, les audiences de la régie, etc.. c'est qu'il veut faire taire tout ceux et celles qui ne se plient pas à diktats.
Pour finir: quand ce syndicat emploi le mot DÉMOCRATIE, eh bien, il salit le terme.
Ghislaine Fortin Marois
Ste-Clotilde de Beauce