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Les Frontaliers étudient la possibilité de porter plainte

Des propos menaçants de la part de l’instructeur du V. Boutin

par Christian Caron
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Article mis en ligne le 25 mars 2008 à 13:30
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Les Frontaliers étudient la possibilité de porter plainte
Pierre Cliche n’a pas particulièrement trouvé très édifiant de voir son vis-à-vis (Daniel Riguet) le traiter de «cruche»…
Les Frontaliers étudient la possibilité de porter plainte
Des propos menaçants de la part de l’instructeur du V. Boutin
La direction des Frontaliers songe à porter plainte envers l’entraîneur du V. Boutin, Daniel Ringuet, lequel se serait montré fort menaçant à l’égard de son vis-à-vis des Frontaliers Pierre Cliche, au terme de la seconde joute de cette série finale de la Ligue junior AA de l’Estrie.
Match remporté par le V. Boutin de Plessisville par la marque de 5 à 1, ce qui nivelle la série 1 à 1.

C’est vers la fin du match, lorsqu’un joueur des Frontaliers aurait légèrement fait perdre l’équilibre au gardien du V.Boutin qu’une escarmouche a éclaté. Cette échauffourée a résolument déplu à l’entraîneur Daniel Ringuet qui aurait alors lancé à Cliche : «Tu veux la guerre, tu vas l’avoir».

Selon Pierre Cliche, il lui aurait également lancé des menaces de toutes sortes. «Les policiers vont venir à l’aréna aujourd’hui (mardi) pour voir ce qui est possible d’être fait. C’est son genre, après les joutes il s’en prend à un peu tout le monde», déplore Cliche qui avoue ne jamais avoir abaissé l’organisation du V. Boutin avant que la série ne s’amorce. «Tout ce que j’ai affirmé, c’est que St-Cyrille avait joué du hockey peu inspiré contre eux en demi-finale», a expliqué le pilote de Frontaliers qui n’a pas particulièrement apprécié se faire traiter de «cruche» par le pilote du Plessisville.

«Encore là, je pourrais porter plainte pour atteinte à mon intégrité, mais…»

Et l’entraîneur des Frontaliers se défend bien d’avoir délibérément commandé à son attaquant Vincent Poulin de s’attaquer au gardien du V.Boutin. «Un entraîneur ne peut pas tout contrôler sur une patinoire. Chose certaine, si je voulais vraiment demander à un de mes joueurs de foncer sur un gardien, je ne demanderais pas ça à mon meilleur joueur de centre. Surtout pas quand l’adversaire a quatre joueurs de second ordre sur la glace. Le joueur fautif (Vincent Poulin) a lui-même posé ce geste de son propre chef. Je vais arranger ça avec lui. En attendant, je n’ai pas besoin des conseils de Ringuet pour contrôler mes joueurs.»
Le match
Concernant cette défaite de 5 à 1 à Plessisville, Pierre Cliche n’a pas voulu trouver d’excuses, mais il mentionne que plein de petites choses sont survenues avant que les joueurs sautent sur la glace. «Un de nos gardiens (Sébastien Bombardier) ne s’est pas présenté au match et notre autre gardien (Marco Letto) a oublié ses patins. Il a chaussé les patins de Bombardier. Disons, que ça commençait mal un match…»

Selon Cliche, ses troupiers ont joué un match satisfaisant au cours des deux premières périodes, mais les locaux ont dominé le dernier engagement. «Leur gardien a fait la différence lors des deux premières périodes», a fait savoir Cliche.

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