Le décès d'une petite femme, mais tellement grande soit Cécile Pellerin Verville
Ma mère est venue demeurer chez nous pendant neuf ans. Un jour, nous nous sommes aperçus que l'Alzheimer était chez nous. Ça n'a pas été drôle, mais nous avons composé avec…
Mais voilà que nous nous sommes retrouvés dans l'obligation de la loger dans un centre d'hébergement. Les premières années, je ne peux pas dire que nous avons toujours été satisfaits des soins qu'elle a reçus.
Alors nous avons porté plainte, allant même jusqu'à la protection du citoyen. À ce moment, nous ne nous sentions pas aimés, mais les résultats ont été bons pour les résidants, car dernièrement, nous avons eu le protocole pour les familles et ce que nous avions dénoncé ne s'y retrouvait plus.
Ma mère est demeurée environ cinq ans au CHSLD le Roseau. Nous pouvons dire merci à certains préposés, infirmières, bénévoles qui s'en sont occupés et qui se reconnaîtront parce qu'ils savent qu'ils l'aimaient.
Je vous en nomme quelques-uns, mais je sais que je vais en oublier et je m'en excuse. Il y a Lise Houle, Jean-Jacques Hébert, Michel Viger, Gaétane Levasseur, Michèle Trempe, Thérèse Connoly, les Suzanne Gauthier et Hanna, les Maryse Ménard et Beaudoin, Mariette Simoneau, Louise Allard, Marie-Ève et Sandra.
En septembre dernier, nous l'avons transférée au Chêne pour qu'elle ait plus de tranquillité, vu qu'au deuxième du Roseau, l'Alzheimer crée beaucoup de confusion entre les patients parfois. Le service qui nous a été donné a été formidable. S'Il y avait plusieurs Line Brochu, comme infirmière en chef, dans les bâtisses de personnes âgées, nous sommes certains que tout le monde pourrait partir dans la dignité et la sérénité sans souffrir.
Il est important de remercier les gens qui le méritent, surtout ceux et celles qui sont dévoués pour leur travail. Lorsqu'on connaît la lourdeur des tâches et le peu de personnel, nous sommes très compréhensifs à leur situation. Quels mots seraient assez justes pour exprimer toute notre gratitude et notre satisfaction face aux bons soins que notre mère Cécile Verville a reçus jusqu'à son départ vers un monde meilleur le 19 février.
Leur douceur ainsi que leur compassion vis-à-vis nos émotions étaient réconfortantes. Ils ont tous et chacun, à leur façon, répondu à nos besoins et à nos interrogations. Il y avait dans chacun de leurs petits gestes beaucoup de soutien et de respect.
Un merci spécial à certains employés du Chêne. Là encore, c'est certain que j'en oublie. Il y a Johanne Allaire, Christian Leblanc, David Bergeron, Johanne Richard, Micheline, Odette, Francine, Thérèse Tremblay et une infirmière de nuit qui a été un ange pour nous et c'est Lyne Dupuis,
Il y a une personne que nous ne pouvons oublier et c'est «la meilleure médecin au monde» comme je la surnommais pour ma mère et c'est Ginette Bouchard. Elle est une personne qui aime ses patients et qui sécurise la famille.
À vous tous, qui l'avez aimée et entourée de bons soins, soyez assurés de notre grande reconnaissance.
En finissant, je tiens à préciser que c'est facile de critiquer, mais remercier et apprécier est encore plus facile.
Carole Verville Dupuis
Daniel Dupuis et leurs proches