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Splendeurs et pinceaux 2008

Article mis en ligne le 30 janvier 2008 à 11:56
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Splendeurs et pinceaux 2008
Tout en menant une vie sportive très active qui le marie à la nature, Guy Paquet se consacre à la peinture. Le silence et la profondeur de ses horizons infinis, sa façon de faire palper l'espace fascine le public et la

critique.

Ne cessant de peaufiner son art, il se base sur un réalisme « magique » dans le traitement du paysage et son oeuvre est truffée de signes de modernité qu'il interprète de façon inimitable. Il se trouve aujourd'hui en bonne place dans les rangs des créateurs contemporains, les futurs maîtres qui auront marqué l'histoire de l'art. C'est ce qu'ont reconnu d'excellentes galeries de Montréal et

Paris, en passant par Baie-Saint-Paul, et la magie Paquet ne cesse de se propager à travers les

grandes galeries du Canada.

De sa naissance à l’âge de 7 ans, Stéphan Horik a beaucoup voyagé avec ses

parents jusqu’au jour où sa famille s’installe en Charlevoix. Fils de peintre,

Stefan est initié très tôt à l’art pictural. C’est en 2001 qu’il se consacre à

temps plein à son art, qui s’exprime à l’aide d’une technique contemporaine à

la spatule.

Chaque tableau est un fragment d’émotion projeté sur toile. Jalonnée d’étapes de composition en

superposition, sa technique artistique se traduit par une explosion de couleurs pures originales. Ses

sujets touchent une large clientèle de gens qui sans doute, au cours d’une promenade en forêt, se

sont laissé imprégner d’émotions similaires à celles qu’exprime l’artiste.

Coureur des bois à l'affût et prospecteur infatigable à la recherche du motif

inexploré, Louis Tremblay suit avec respect et admiration la trace de ces

sites peints par Gagnon, Brymner, Jackson, et Richard. De tels maîtres font

des héritiers. Désireux de continuer l'histoire, il posera lui aussi par son talent

créateur et son esprit de recherche un jalon dans cette histoire.

Membre respecté et choyé de l'Institut des arts figuratifs, sa réputation s'impose vite par le biais

d'une trentaine d'expositions, la représentation dans les grandes galeries du pays, le choix des

prestigieuses collections et la participation a de nombreux symposiums.

Josée Miller a grandi entourée de l’énergie de peintres québécois. Lorsqu’à dix

ans elle demande en cadeau une trousse de peinture à l’huile et un chevalet,

c’est la joie de la création qui donne naissance à sa passion.

C’est en 1996 qu’elle s’adonne à la peinture à plein temps. Son créneau se

définit et ses couleurs éclatent. Son univers est intimiste et fantaisiste. Les

couleurs, formes et détails abondent et on y retrouve une atmosphère invitante

et joyeuse. Avec de nombreuses expositions en solo à travers le Québec, elle a

su se tailler une place de choix dans le marché de l’art canadien.

En plus des tableaux consacrés à la ville, Albini Leblanc excelle dans les

natures mortes et les personnages. Sa recherche constante et son souci de

l'évolution l'ont mené jusqu'à l’abstrait. Cette période fait maintenant partie

du passé mais il en est resté une peinture plus épurée et un geste plus dégagé.

Depuis 1996, un changement important s'est fait sentir lorsqu'il a décidé de sortir du cadre assez

rigide d'un dessin architectural pour ajouter du mouvement à ses formes qui se traduit maintenant

par une peinture plus expressive et vivante.

Depuis son enfance, l'art a exercé sur Gérard Lapointe une véritable

fascination. Cet intérêt se manifesta d'abord par la pratique du dessin. Très

tôt, il développa dans ce domaine une grande habilité qui l'amena à vouloir

concrétiser ses aspirations artistiques par la peinture.

Pour cet homme, on ne peut percevoir avec justesse toutes les subtilités des couleurs qu'en allant

sur le motif, c'est-à-dire en peignant en plein air. Son regard s'arrête sur des panoramas et des

scènes paisibles de campagne où la spontanéité du moment joue pour transformer la réalité

objective du sujet en une vision plus personnelle.

Né à l'Isle-aux-Coudres, l'artiste autodidacte Jimmy Perron se passionne

pour les arts plastiques dès son jeune âge et peint ses premières toiles vers

l'âge de 17 ans. Dans ses oeuvres, le fleuve et le ciel occupent une place

importante, témoignant ainsi de la vie et des gens de la région de Charlevoix.

Paysages et villages, monde rural et modernité, jeunesse en exode et culture

traditionnelle se rencontrent dans ses oeuvres en toute harmonie.

L'oeuvre de Jimmy Perron bâtit un pont entre tradition et modernité, entre figuration et

abstraction. Son cheminement est dû à l’enracinement profond en terre de Charlevoix de cet

artiste qui a les yeux résolument tournés vers l'avenir et l'esprit largement ouvert sur l'art nouveau.

La querelle des anciens et des modernes ne se fera pas ni avec lui ni à son propos. On s'entend

bien, car lui comme nous chérissons nos racines, mais voguons vers l'avenir.

La démarche de Jean-François Lavoie se promène entre le monde onirique

et le monde réel. Tout se fait de manière intuitive. C’est comme si la

peinture devenait l’interface de deux univers parallèles dans lesquels il entre

et je sors à volonté. Le rêve pourrait très bien être la porte d’entrée, et le

réel, la porte de sortie ou réciproquement. La peinture demeure la clé.

L’équilibre rigoureux entre les ordres verticaux et horizontaux auxquels sont soumis les sujets

groupés de la composition de son oeuvre contribue à donner un rythme harmonieux dans

l’organisation. La composition des surfaces est reflétée dans des mises en scène ludiques aux

couleurs prononcées où la verticalité des lignes côtoie la rondeur des formes.
Mauricie

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