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Les activités au mont Arthabaska

Article mis en ligne le 8 janvier 2008 à 9:15
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Les activités au mont Arthabaska
Décidemment, il m’arrive toutes sortes d’aventures lorsque je parcours les sentiers du mont Arthabaska! En octobre dernier, par un bel après-midi ensoleillé, alors que je sillonnais un sentier réservé à la pratique du vélo de montagne, je suis arrivée face à face avec deux chevaux montés par leur cavalier…Une rencontre un peu surprenante qui aurait pu mal se terminer si les chevaux n’avaient pas appréciés mon arrivée soudaine! Je me suis fortement questionnée sur la présence de ceux-ci dans la montagne.

Plus récemment, depuis l’arrivée de la nouvelle neige, j’ai troqué mon vélo pour mes skis de fond. Alors qu’encore une fois j’étais dans la section descente de mon activité, j’ai cette fois rencontré deux chiens et quatre personnes qui marchaient dans les sentiers de ski de fond.

J’ai évité de justesse une collision avec les deux chiens. Une portion de la piste numéro 4 qui descend vers le stationnement Girouard avait été endommagée par des traces de pas dans le sentier. La semaine d’avant, dans la même piste, ce sont deux raquetteurs que j’avais rencontrés.

Pourtant, lorsqu’on regarde le tableau des pistes, on peut y voir des sentiers réservés pour la pratique du ski de fond, d’autres pour la marche et pour la raquette. Quant à cette dernière activité, la montagne leur est accessible! Et en ce qui concerne l’équitation, aucun sentier n’est réservé à cet effet!

Alors, pourquoi donc la vocation de chacun des sentiers n’est pas respectée? J’ose croire que cela n’est pas de la mauvaise volonté, mais plutôt une méconnaissance des sentiers et des règles de sécurité, car chacune de ces rencontres fortuites auraient pu être la cause d’un accident.

De plus, il ne faut pas oublier le travail extraordinaire des bénévoles qui entretiennent les sentiers de ski de fond. Il s’assure que les sentiers soient le plus adéquatement tracés pour permettre aux skieurs une pratique agréable et sécuritaire de leur sport. Il ne faudrait pas saboter leur travail…

Nous avons la chance dans notre ville d’avoir accès à un parc naturel comme le mont Arthabaska. Apprécions le à sa juste valeur, profitons de l’hiver et faisons en sorte que toutes les activités offertes puisque cohabiter en toute harmonie!

Michelle Bourassa

Victoriaville

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Vos commentaires

Réponse à l'article ''Les activités au mont Arthabaska

Célina Lebrun
Article mis en ligne le 12 mars 2008
Bonjour,
J’ai lu dans la parution de dimanche le 13 janvier un article qui non seulement m’a déplu mais qui m’a aussi peiné. Il était question des cavaliers chevauchant dans les sentiers du mont Arthabaska. Je voudrais moi aussi donner mon opinion sur ce sujet.
Je fais partis du groupe de personnes pratiquant l’équitation en randonnée à Victoriaville et plus précisément au mont Arthabaska. Je dois d’abord signaler que les cavaliers de randonnée connaissent très bien leurs montures et leurs réactions. Ce sont des gens expérimentés et consciencieux. Ils sont au courant des dangers potentiels, pour les gens, les chevaux et eux-mêmes. Ainsi, les chevaux utilisés sont très bien dressés et ne sont pas ‘’dangereux’’ pour les citoyens. Ils ont reçu une bonne éducation et la vue de gens dans les sentiers ne devrait pas les effrayer; ce en quoi, si c’était le cas, leurs maîtres avisés remédieraient. Par expérience personnelle, je dirais que les gens que j’ai croisés dans ces sentiers ont trouvé absolument fantastique de pouvoir voir et caresser nos amis à quatre pattes, trouvant l’expérience tout à fait agréable.
Dans un autre ordre d’idée, les forêts accessibles aux chevaux sont de plus en plus rares. En effet, les terrains entourant la ville sont privés, nous interdisant ainsi l’accès aux sentiers. Si nous voulons faire de l’équitation, nous devons utiliser la route. Bien que nous suivions les règlements à la lettre (circuler sur le bord de la route dans le même sens que la circulation et les uns derrières les autres) les dangers restent grands et ce non par la faute des cavaliers mais bien par celle des automobilistes. Un homme qui passe en raquette près d’un cheval au plus attirera sa curiosité, mais une voiture roulant à 70 Km heure et klaxonnant juste au moment ou elle passe près de nous, sois-disant pour nous saluer, risque fort bien d’effrayer l’animal et de causer un grave accident. Hé oui… trop peu de gens encore savent que lorsque l’on croise un cheval on doit ralentir et même changer de voie si possible. Alors je vous le demande : si la route n’est pas sécuritaire et la forêt non-accessible, où pourrons-nous pratiquer notre sport? (parce que oui, l’équitation est un sport aussi!)
Pour reprendre les termes de Mme Bourassa, « nous avons la chance dans notre ville d’avoir accès à un parc naturel comme le mont Arthabaska. Apprécions- le à sa juste valeur (…) et faisons en sorte que toutes les activités puissent cohabiter en toute harmonie.

Célina Lebrun, cavalière
Victoriaville


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