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Une entente régionale sur l’intoxication involontaire et les agressions sexuelles

Article mis en ligne le 14 novembre 2007 à 17:53
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Une entente régionale sur l’intoxication involontaire et les agressions sexuelles
Les centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS), la Sûreté du Québec, la Sécurité publique de Trois-Rivières et l’Agence de la santé et des services sociaux de la Mauricie et du Centre du Québec s’associent dans le but d’obtenir un portrait régional de la problématique de l’intoxication involontaire et des agressions sexuelles.
Depuis 2002, plusieurs cas d’agression sexuelle liés à la consommation de drogues et d’alcool ont été rapportés en Mauricie et au Centre-du-Québec.

Cependant, les données actuelles ne présentent pas un portrait juste de la situation. En effet, une même victime peut faire appel à plusieurs services, ce qui biaise les résultats puisqu’elle pourrait être répertoriée plus d’une fois.

Les partenaires régionaux se sont donc dotés d’une grille commune afin de compiler les données. Dorénavant, tous les intervenants utiliseront le même formulaire lorsqu’ils collecteront l’information auprès des victimes.

Ces formulaires seront par la suite acheminés au CALACS La Passerelle de Drummondville pour la région du Centre du Québec et au CALACS de Trois-Rivières pour la Mauricie. Un état de situation régional sera produit tous les trois mois.

Cette entente permettra de :

*dresser un portrait régional plus réaliste des événements liés à l’intoxication involontaire (contexte, substances utilisées, etc.);

*développer des actions de prévention et d’intervention, de même que cibler des endroits pertinents à la tenue de ces actions.

Nous invitons encore une fois les victimes d’agression sexuelle à sortir de l’ombre en leur rappelant les ressources d’aide disponibles en région. Les personnes victimes d’intoxication involontaire qui n’ont pas été agressées sexuellement sont également encouragées à partager l’information, qui contribuera à prévenir d’autres cas. Elles peuvent choisir de mener l’une ou l’autre des actions suivantes :

*divulguer l’information aux CALACS ;

*divulguer l’information aux policiers sans porter plainte ;

*porter plainte aux policiers.

En contactant ces ressources, les victimes recevront gratuitement tout le soutien nécessaire.

Enfin, l’Agence de la santé et des services sociaux interpelle les intervenants du réseau, les organismes communautaires, les policiers et les travailleurs du secteur de l’éducation afin qu’ils informent les victimes des services disponibles dans notre région. Des feuillets d’information seront envoyés à tous ces intervenants afin qu’ils aient, sous la main, les informations nécessaires pour bien orienter les victimes.

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