La traditionnelle photo de famille.
«Les Fêtes Victoriennes: la plus grosse année au niveau de la programmation et du succès»
Yves Lemieux, président des Fêtes Victoriennes, a fait un bilan des plus positif de la huitième édition qui a doublé le nombre de ses participants de l’an dernier atteignant 10 000 admissions aux différentes activités.
«Nos collaborateurs et bénévoles nous aident à prospérer et à garder notre centre-ville vivant, ce qui est bénéfique pour tous. Les équipes artistiques et les recherchistes ont consacré des milliers d’heures pour en arriver à ce résultat. Gaétan St-Arnaud, notre directeur artistique, a été chercher de nouvelles idées et de nouveaux participants: la Sinfonietta et la violoniste Julie Morin entre autres. Nous n’avons jamais eu autant de variété dans les activités offertes. Nous pouvons également compter sur nos bénévoles qui arrivent avec de belles idées.»
Tout a merveilleusement bien fonctionné: les animations dans les restaurants et les bars de Victoriaville «La Tournée des Grands Ducs» du jeudi soir et «la veillée des tapeux de pieds» où 250 personnes se sont entassées à la Fromagerie Victoria vendredi soir pour entendre de la musique traditionnelle.
Le concours de la Grande Menterie victorienne a rempli le Cactus resto-bar samedi après-midi, une grande réussite qui va revenir l’an prochain. Deux milles personnes ont ensuite assisté au défilé et un grand nombre se sont déplacés au Grand Union où ils ont apprécié entendre les discours des élus et 500 personnes ont participé au Grand Bal Victorien au son de l’harmonie Senior dans la soirée.
La messe dominicale en grégorien a rempli l’église et plus de 5 000 personnes ont assisté à l’une ou plusieurs des 43 représentations théâtrales. On avait fait faire 3 000 macarons et on en a manqué! Beau problème qui a été résolu par le retour de l’utilisation de l’étampe.
La présence du porte-parole Todor Bouchonneaux dit Des Bouchons, alias René Caron, a amené de nouveaux visiteurs. Son sens de l’humour et de la répartie ne sont pas passés inaperçus et le public a adoré côtoyer ce coloré personnage.
Besoin au niveau de la coordination
Depuis cinq ans, l’organisation a pu compter sur une permanence à temps partiel sur une base saisonnière; ce qui est nettement insuffisant pour l’ampleur du travail à accomplir, surtout que l’événement devient de plus en plus important.
«On aimerait trouver les moyens d’avoir une permanence à temps plein durant 10 mois par année. La porte est également grande ouverte aux bénévoles. Nous en avons 150 à 200, mais nous aurions facilement de la place pour 200 à 300. Nous avons des besoins pour la logistique et pour la sécurité; nous aimerions avoir plus de danseurs dans notre troupe et plus de musiciens», a précisé Monsieur Lemieux.
C’est Yves Bernier, de la Corporation du développement touristique, qui a le mieux résumé l’édition de cette année: «La plus grosse année au niveau de la programmation et du succès.»
Devant une réussite aussi éclatante, il est déjà assuré qu’il y aura une neuvième édition l’an prochain. Il y aura sans doute des améliorations qui viendront bonifier l’événement, mais on garde les grandes idées pour la 10e édition, dans deux ans.