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La prévention demeure la solution pour les employeurs

Harcèlement psychologique au travail

Article mis en ligne le 4 juin 2007 à 16:36
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La prévention demeure la solution pour les employeurs
Harcèlement psychologique au travail
La Commission des normes du travail souligne le troisième anniversaire de la loi protégeant les salariés contre le harcèlement psychologique au travail, entrée en vigueur le 1er juin 2004.
«Nos trois années d'expertise nous confirment l'importance et la valeur de cette loi avant-gardiste qui mise notamment sur la prévention pour assurer un climat de travail exempt de harcèlement psychologique. Toutefois, à la lumière des plaintes reçues, nous constatons que des conduites répréhensibles auraient pu être évitées si des mesures de prévention avaient été mises en place dans ces entreprises», indique le président-directeur général, Me André Brochu.

Après trois ans de mise en pratique et quelque 6 850 plaintes déposées par des salariés non syndiqués se disant victimes de harcèlement psychologique, la Commission des normes du travail dégage trois constats :

*La moitié des salariés a fait une démarche infructueuse en entreprise avant de porter plainte à la Commission et 38% des autres plaignants n'ont pas signalé la situation à leur employeur avant de venir à la Commission.

*Dans 75% des plaintes déposées par les salariés, l'employeur ou un de ses représentants était désigné comme étant le présumé harceleur.

*97% des plaintes se sont réglées dans le cadre du processus de traitement de la Commission des normes du travail et, par conséquent, très peu sont déférées à la Commission des relations du travail.
Quelles conclusions tirer de ces résultats?
«Bien que l'exercice du droit de gérance n'ait pas été restreint par l'entrée en vigueur des dispositions en matière de harcèlement psychologique, il faut bien faire les distinctions entre l'exercice normal du droit de gérance et l'abus d'autorité», explique le directeur général des affaires juridiques de la Commission des normes du travail, Me Guy Poirier.
Afin de sensibiliser les employeurs et les salariés à cette situation, la Commission s'associe avec l'Ordre des conseillers en ressources humaines et en relations industrielles du Québec en présentant, le 1er juin dernier, le fruit de son expertise lors du colloque Harcèlement psychologique ou problèmes de gestion ? Le contenu de ces présentations sera accessible dès le 18 juin dans le site de la Commission: cnt.gouv.qc.ca/harcelement.
Profil des plaintes régionales
L'analyse des 447 plaintes reçues dans la région depuis trois ans montre que :
*66% des personnes qui portent plainte sont des femmes ;
*95%, des situations de harcèlement psychologique alléguées étaient à caractère répétitif ;

*72% des plaintes ont été réglées, soit 321 dossiers ;

*Près du tiers des dossiers (31%, soit 98 plaintes) s'est terminé par une entente entre les parties ;

*Vingt-quatre dossiers ont été transférés à la Commission des relations du travail pour audition et décision. De ce nombre, 12 plaintes ont été réglées.
Campagne de prévention
«La Commission entend poursuivre ses efforts de prévention et de sensibilisation auprès des employeurs et des salariés pour bien faire comprendre la différence entre le droit de gérance, le conflit et le harcèlement psychologique au travail», conclut le président-directeur général, Me André Brochu.

S'ajoutant aux outils proposés aux salariés et aux employeurs dans son site Internet : cnt.gouv.qc.ca/harcelement, une tournée des régions du Québec est prévue à l'automne.

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denis belleville

Commentaire mis en ligne le 5 juin 2007
Avant d'écrire ce texte, j'exige le plus grand anonymat, le secret professionnel le plus complet. Dans un travail, il y a une dizaine d'années, vos fameux directeurs du personnel ou autres membres de direction, ne se gènaient strictement pas pour faire du harcèlement psychologique envers les employés (homme ou femme) pour démontrer leur supposée autorité, leur semblant de grand maitre à bord après Dieu. Aujourd'hui, je trouve très bien qu'on s'occupe des gens victimes d'harcèlement psychologique. Mais, sachez que les gens dont je parle plus haut, furent mème DÉCORES de la MÉDAILLE DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE DU QUÉBEC. CE QUI PROUVE QUE LE RIDICULE NE TUE PAS, MAIS CA AIDE ENORMÉMENT. Pour avoir obtenu le titre de président d'un organisme, son nom est sorti comme un individu intègre, valeureux, "chaleureux", (ici je n'expliquerai pas le mot), PÉDANT COMME CA NE SE DIT PLUS, sans peur, ni reproche, Lancelot sur les bords, POUVANT PLACER TOUT LE MONDE DANS DES SITUATIONS DÉSOBLIGEANTES, etc... Et il n'y avait rien qui existait contre cette bande d'abruptis, SAUF FERME TA GUEULE, TAIS-TOI, MARCHE LE CORPS DROIT, PIS BOUCLE-LA, SINON... MON ONCLE VA SORTIR LE FOUETTE. Faites-moi bien rire avec tous ces gens qui reprennent le bon chemin. Un jour, vous aurez beau avoir chasser le naturel, il reviendra bien AU GRAND GALOP.

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