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«Habrico, c'était l'avenir pour moi!»

- Michel Lamontagne


Publié le 20 avril 2017

Michel Lamontagne au comptoir d'accueil de la nouvelle entreprise.

©Photo TC Media - Hélène Ruel

L'entrepreneur Michel Lamontagne aime bien comparer son nouvel Habrico à un Salon de l'habitation ouvert toute l'année, là, où sous un même toit, on retrouverait une vaste gamme de matériaux pour rénover son habitation.

Bien visible de la route 116, Habrico a rénové et agrandi ce qui était Petite mécanique Grenier déménagée à Victoriaville.
Photo TC Media - Hélène Ruel

Avec fébrilité et en compagnie de ses associés, son frère Dominic et François Marceau, il a procédé à la traditionnelle coupe de ruban de cette nouvelle entreprise située à Saint-Christophe-d'Arthabaska, rue Déry, bien visible de la route 116.

En fait, cette entreprise essentiellement vouée au relooking et à la rénovation extérieure de bâtiments résidentiels, commerciaux ou industriels aurait adopté un concept tout à fait exclusif au Québec, peut-être même au Canada, s'avance le président.

Une quarantaine de fournisseurs, dont plusieurs de la région, ont une vitrine chez Habrico.
Photo TC Media - Hélène Ruel

Sous son toit… ou sur son plancher de 10 000 pieds carrés, il intégrerait toute la séquence des étapes de rénovation d'un bâtiment, partant de la conception jusqu'à réalisation, en passant bien sûr par la vente des matériaux alors qu'une quarantaine de fournisseurs y sont représentés.

Le bricoleur pourra décider qu'il réalise lui-même son projet. «Évidemment qu'on lui fera des propositions, pour faire travailler notre monde», dit le président.

La coupe de ruban est faite. De gauche à droite, Vincent Guay, Frédéric Lamontagne, Michel Lamontagne et François Marceau, les trois associés, le député Alain Rayes et le conseiller municipal Bertrand Martineau.
Photo TC Media - Hélène Ruel

Lors de l'inauguration, M. Lamontagne a annoncé qu'il faisait partie du réseau Castle, une coopérative d'achat canadienne née il y a 53 ans et qui, au Québec, possède une quarantaine de magasins. L'adhésion d'Habrico à Castle lui offre un accès à quelque 400 fournisseurs de matériaux reliés au domaine de l'entreprise christophienne.

De Castle, le directeur du développement des affaires pour le Québec et le Nord du Nouveau-Brunswick, Robert Legault a salué la vision de Michel Lamontagne dont il a dit qu'il a su adapter son modèle à ce que l'avenir nous réserve.

Michel Lamontagne a mis deux ans à bâtir cette nouvelle entreprise, lui qui en possède deux autres, Couvertures Lamontagne (depuis 2002) et Couvertures et Isolation Résiflex qu'il a acquise l'an dernier et qui s'abrite chez Habrico.

Et c'est justement, a-t-il dit, parce que ses «couvertures durent longtemps» qu'il lui fallait développer une nouvelle formule. Il la voulait complète et rentable, «basée sur l'expérience client». «C'était l'avenir pour moi», a-t-il souligné.

S'apprêtant à ouvrir son établissement (le 21 avril) l'entrepreneur a déjà esquissé la phase 2 de son Habrico. On devrait voir surgir toute une gamme de cabanons. Il envisage aussi d'exploiter le créneau de la rénovation intérieure. Et il ne cache pas son ambition de faire migrer son concept.

Une salle où, grâce à Rhésus, le client peut visualiser son projet.
Photo TC Media - Hélène Ruel

Dans le vaste bâtiment à deux étages où la domotique opère discrètement, restent des aires à combler. L'entrepreneur souhaiterait accueillir des professionnels offrant des services connexes à son domaine. Un notaire, un évaluateur, un arpenteur pourraient s'y installer.

Le président n'a pas voulu chiffrer les investissements qui lui ont été nécessaires pour bâtir la nouvelle entreprise. Il a créé une quinzaine d'emplois avec Habrico, une équipe qui pourrait doubler d'ici deux ou trois ans, croit-il.

Il s'est installé à Saint-Christophe-d'Arthabaska, là où il réside depuis une trentaine d'années.

Le conseiller municipal Bertrand Martineau, au nom du maire Michel Larochelle, a souhaité longue vie à Habrico. Le directeur général de la Corporation de développement économique de Victoriaville et sa région, Vincent Guay, a dit qu'il était toujours fasciné par le génie créateur et inventif de ces développeurs tenaces. Leurs idées sont source de dynamisme et créateur de richesses.