Une jeunesse entrepreneuriale florissante et bien en vie

Steven Lafortune steven.lafortune@tc.tc
Publié le 16 mars 2015
Plus d'une centaine d'adolescents ont participé, le week-end dernier, au 40e Congrès des Jeunes Entreprises du Québec. <@CP>(Photo TC Media - Steven Lafortune)<@$p>

VICTORIAVILLE. Au cours du dernier week-end, une centaine de jeunes âgés de 16 à 18 ans et couvrant l’étendue de la province étaient présents à l’Hôtel Le Victorin pour participer au 40e Congrès des Jeunes Entreprises du Québec (JEQ).

Regroupés au sein de huit équipes, ils devaient élaborer un plan d’affaires fictif qui permettrait à un investisseur fictif de maximiser une mise de fonds de 2 millions de dollars. Encadrés par une trentaine de bénévoles du monde des affaires, ils doivent ensuite rédiger un dossier de 14 pages et présenter les fruits de leur travail devant des juges dans une présentation orale de quatre minutes.

«Leur plan d’affaires touche toutes les branches de l’entreprise, soit des ressources humaines à l’échelle de production. De plus, ils doivent être en mesure de créer cinq emplois permanents et rembourser 50% de leur prêt durant leurs trois premières années d’existence», a expliqué le directeur aux programmes de la JEQ, Mathieu Bougie.

Pendant deux jours, les entrepreneurs en herbe ont travaillé d’arrache-pied afin de dévoiler le meilleur projet possible, le tout dans une ambiance sérieuse. Toutefois, pour enlever un peu de pression et changer les idées, de nombreuses activités étaient prévues pour renforcer le lien entre les membres des équipes, choisis au hasard par le comité organisateur.

«Les jeunes adorent l’ambiance qui y règne chaque année. Nous tentons de conserver l’aspect professionnel, tout en y ajoutant un côté ludique. Par exemple, les équipes doivent avoir un cri de ralliement, certains se déguisent et d’autres prennent part à des jeux», a souligné M. Bougie.

Outre la simulation d’entreprise, une autre activité était au programme, samedi soir. Les entrepreneurs devaient créer une compagnie en aéronautique et, suivant le marché boursier international, acheter des produits pour confectionner leurs propres appareils.