120 personnes découvrent les saveurs du monde



La coordonnatrice de l’ORAPÉ, Valérye Bédard, en compagnie du chef Antoine Corriveau et de Pierre Caluori, directeur général de l’organisme.

La coordonnatrice de l’ORAPÉ, Valérye Bédard, en compagnie du chef Antoine Corriveau et de Pierre Caluori, directeur général de l’organisme.

Publié le 12 Avril 2008
Publié le 17 Juin 2010
 

Au profit d’ORAPÉ

120 billets ont finalement trouvé preneurs pour le troisième souper bénéfice de l’Organisme de Récupération Anti-Pauvreté de l’Érable. Selon la coordonnatrice d’ORAPÉ, Valérye Bédard, l’organisme estime à 5 000 $ les profits qui pourront être investis dans la consolidation de leurs services.

Sujets :
Caisse populaire , Centre de formation professionnelle André-Morrissette , Porte de l’ORAPÉ , Paroisse de Plessisville Berthe Marcoux , Russie

Mission accomplie pour la coordonnatrice qui voit l’appui à l’organisme se renouveler, avec sensiblement le même nombre de convives que l’an dernier, qui avait d’ailleurs triplé depuis la première édition.

Un appui qui devient précieux, en regard de l’augmentation de la demande auprès de l’organisme. «On a constaté cette année une augmentation de la demande dans nos différents services. Dans la région, une famille sur cinq vit sur ou sous le seuil de la pauvreté (fixé à 15 000$) ce qui, pour la région, représente 20% de la population. Cette année, on a rejoint 21% de ces familles, surtout au niveau de la distribution alimentaire», indique Valérye Bédard.

Si 295 familles sont venues frapper à la porte de l’ORAPÉ cette année, c’est aussi parce que l’organisme tend à se faire connaître de plus en plus, selon la coordonnatrice. «Avec l’acquisition de notre nouveau bâtiment, suite à l’incendie, la visibilité a effectivement augmenté et comme les gens en ont beaucoup entendu parler, les gens connaissent un peu plus les services. Ça se traduit évidemment par une augmentation de l’achalandage dans nos locaux», confirme la coordonnatrice.

Outre les services de dépannage alimentaire et la ressourcerie, l’organisme a bel et bien redémarré son service de réparation et de vente de vélos, cette semaine. «C’est un bénévole qui a plus de 35 ans de métier qui s’occupe de ce volet», précise Mme Bédard. D’ici un mois, un ébéniste bénévole pourra aussi s’affairer à donner une nouvelle vie aux meubles qu’on laissera à l’organisme, dont la revente, à des prix plus qu’abordables, contribuera à soutenir également les activités de celui-ci.

L’ORAPÉ propose également un service de collations pour les élèves, que les parents viennent chercher sur place les lundis, et s’occupe également des projets de cuisines collectives et de jardins communautaires.

La soirée bénéfice s’est déroulée en présence de plusieurs dignitaires dont le député d’Arthabaska Jean-François Roux, le préfet de la MRC de l’Érable Donald langlois, la mairesse de la paroisse de Plessisville Berthe Marcoux, ainsi que le président de la campagne de financement, Martin Ratté, directeur général de la Caisse populaire de l’Érable. Marc Morin, aux commandes de l’animation, a rappelé comment la coordonnatrice et le directeur général, Pierre Caluori, ont vite repris le flambeau des activités au moment de l’incendie, le 13 janvier 2007, en transférant les appels à l’organisme sur leurs propres lignes personnelles. Pierrre Caluori a signalé quant à lui qui si l’organisme va bien, c’est qu’il y des bénévoles qui le soutiennent. Ils invitent donc tous ceux qui le désirent à se joindre à eux.

Selon la coordonnatrice Valérye Bédard, une dizaine de bénévoles oeuvrent de 20 à 30 heures par semaine dans les locaux de l’ORAPE, mais environ 70 contribuent, à un moment ou à un autre, dans les différents services offerts par l’organisme.

Un voyage de saveurs

Les invités réunis au Centre de formation professionnelle André-Morrissette, vendredi soir, ont été conviés par le chef Antoine Corriveau à un voyage tout en saveurs.

Au menu, une myriade de plats gastronomiques provenant des quatre coins du monde.

De la soupe thaïlandaise à la soupe borsch, traditionnelle de Russie, en passant par le couscous du Maroc, la paëlla espagnole, le chili con carne, la salade grecque et les antipastis d’Italie, sans oublier les fromages d’ici, les étudiants en cuisine d’établissements du CPFAM se sont encore une fois surpassés en élaborant un menu original et délicieux, accompagné d’un service d’une grande qualité.

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