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Des ovnis à l’école secondaire Sainte-Marie de Princeville



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L’équipe gagnante, composée de Julie Picher, Marie-Soleil Perreault et Joanie Carignan, créatrices de la Bébite volante. Elles sont accompagnées de l’animatrice du Défi scientifique et enseignante Yolaine Rousseau.

Publié le 15 Février 2008
Publié le 17 Juin 2010
 

Dans le cadre du Défi scientifique, une trentaine d’étudiants de deuxième, quatrième et cinquième secondaire ont mesuré leurs compétences en «aéronautique» en créant un OVNI et en trouvant la façon la plus efficace possible de le propulser.

Sujets :
école secondaire Sainte-Marie de Princeville , école Sainte-Marie , Université de Sherbrooke

Cet Objet Volant Nouvellement Inventé devait passer dans une cible dont l’ouverture était prédéterminée par l’équipe, avant son lancement. «Plus la superficie de l’ouverture diminue, plus les équipes obtiennent des points», a expliqué Yolaine Rousseau, qui a instigué le projet scientifique à l’école Sainte-Marie il y a une quinzaine d’années.

Si l’objet volant parvenait à traverser la cible sans même y toucher, l’équipe pouvait obtenir 30 points en bonus. «La formule de calcul pour déterminer les gagnants est très complexe, a souligné l’enseignante de science à la centaine de parents et amis venus encourager les «pilotes». La masse des objets propulsés entrent aussi en ligne de compte.»

Il y avait plusieurs façons possibles de propulser l’objet, soit en le faisant planer, en l’attachant à un ballon, en utilisant un élastique ou même en utilisant un champ électromagnétique. La plupart des objets prenaient évidemment la forme des avions en papier de notre enfance, ou alors celles de cerf-volants.

Les équipes participantes ayant choisi la méthode de l’élastique ont particulièrement eu du fil à retordre. «Les équipes qui utilisent l’élastique ont comme problème celui de la synchronisation. Ça rend le défi un peu plus difficile», a d’ailleurs expliqué à ce sujet Yolaine Rousseau, aux spectateurs présents.

La Bébite volante, un ovni propulsé par la force de l’air qui s’échappait d’un ballon, a été la grande gagnante du défi. L’objet a été créé par l’équipe de Joanie Carignan, Marie-Soleil Perreault et Julie Picher, laquelle avait d’ailleurs remporté la première manche du défi, ayant été la seule à traverser la cible. «Nous avons expérimenté toutes sortes de façons de propulser notre objet», a confié l’une des trois participantes gagnantes, Joanie Carignan. «Nous avons même essayé un genre de système de montgolfière, a continué son amie», Marie-Soleil. Selon les trois scientifiques du trio gagnant, la clé du succès scientifique est donc d’essayer, de se tromper… et de recommencer ! L’Étoile de l’Orient, de Stéphanie Stéphanie Bergeron et Mathieu St-Louis et L’Espion de Maxime Héon, Mélissa Lecours et Jensy Lavigne se sont également classées respectivement en deuxième et troisième position.

En tout, treize équipes se sont inscrites au Défi scientifique, dont la plupart étaient composées d’étudiants de secondaire 5. Pour ces derniers, le défi s’inscrivait de façon obligatoire dans le cadre de leur cours de science.

Le défi est cependant lancé chaque année à tous les niveaux du secondaire et les équipes se mettent au travail dès la fin octobre. Le principal objectif d’une telle activité est principalement de motiver les étudiants à trouver du plaisir dans un loisir scientifique. «L’école secondaire Sainte-Marie est la seule de la commission scolaire à organiser ce concours», précise Yolaine Rousseau, qui se dit très fière du dynamisme de son école et de la participation des élèves à l’activité. «La plupart du temps, nous relevons le défi lancé par le Conseil régional de loisir scientifique. L’an passé cependant, nous avons utilisé celui qui provenait de la Faculté de génie de l’université de Sherbrooke, qui consistait à bâtir des ponts à l’aide de bâtons de «popsicle». Certains de nos élèves ont même participé au défi qui se tenait à l’Université de Sherbrooke!», a finalement ajouté l’enseignante.

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