Samedi passé, j’ai fait l’épicerie. Ce n’est pas la tâche que je préfère et souvent je la délègue à mon conjoint en lui rappelant de bien lire les étiquettes.
Donc, depuis quelques années avec la venue des OGM, de la mondialisation, etc., j’ai appris à lire les étiquettes pour connaître la provenance des produits que je mets dans mon assiette. Je parcours la liste des ingrédients, regarde la teneur en sodium et en sucre et mets de côté ceux qui ont atteint la date où la comestibilité n’est plus garantie.
Avec tout ce rituel, faire l’épicerie, c’est long!
À la bonne franquette, j’ai en tête de concocter un délicieux plat de poulet sauté pour le dîner. Lorsque j’arrive au comptoir de légumes, tenant un emballage de pois mange-tout dans la main, je lis que ces petits légumes verts qui poussent à profusion au Québec et dans notre pays proviennent de Chine.
Oups! Que je me suis exclamée en tenant l’emballage de pois mange-tout dans la main ayant en perspective toutes les babioles que l’on retrouve dans les magasins à un dollar! C’est loin, la Chine que je me suis dite en remettant dans le comptoir l’emballage.
La plupart du temps, j’achète des produits québécois qui proviennent aussi de serres. Mais, hors saison, je veux bien acheter les piments et les tomates de champs du Mexique. J’achète aussi les avocats, les fruits et légumes qui ne poussent pas ici parce que la saison de la culture maraichère est trop courte ou trop froide. J’aime les oranges de la Floride, les clémentines du Maroc et j’aime aussi découvrir certains fruits et légumes exotiques.
Pensez-vous que j’en ai contre les Chinois? Non… il m’arrive de manger chinois!
C’est une question de perception.
Ouais! Si j’achète des pois mange-tout qui poussent en Chine aussi bien que j’achète les pommes (McIntosh, Melba, Lobo, etc.) cueillies en Inde ou le sirop d’érable d’Ouagadougou!!!
Kathleen Potvin.
Saint-Louis-de-Blandford
Des pois mange-tout «made in China»
- Nombre de fois lu : 97
- Coter
- Haut de page