Au terme de l’appel public de proposition de projets de la Corporation d’Hébergement du Québec relativement aux bâtiments de l’ex-hôpital St-Julien, Bruno Vézina déclare que la C.H.Q. a raté le rendez-vous de l’économie solidaire en ne donnant pas suite à la proposition CUBER, mais la Coop de Solidarité en Développement Local de Saint-Ferdinand (COSODÉLO), elle, n’entend pas manqué le rendez-vous au 1er sommet mondial de la finance solidaire qui se déroulera du 2 au 6 juin, d’abord à Montréal puis à Québec et dont la Caisse d’économie solidaire Desjardins est l’hôtesse de 160 financiers de 39 pays qui s’y présenteront.
En effet, Bruno Vézina, président de la CONSODÉLO et maire de la municipalité d’Irlande présentera le projet CUBER à Ricardo Petrella, économiste, fondateur du Groupe de Lisbonne et du Comité International pour un Contrat Mondial de l’eau, et initiateur de l’Université du Bien Commun.
Lors du lancement historique du premier réseau mondial de la finance social et solidaire, la COSODÉLO profitera de l’occasion pour explorer comment cette filière peut soutenir un projet basé sur des valeurs communes.
Le projet CUBER utilise l’approche coopérative comme facteur innovant et structurant afin d’initier la prise en charge de l’ensemble immobilier St-Julien par les communautés environnantes.
Il s’agit de regrouper sous un même toit des entreprises qui se démarquent elles-mêmes par leur caractère innovant. Ces entreprises proviendront de l’éducation, du secteur culturel, de l’agriculture, de la recherche et application des énergies renouvelables et de l’économie solidaire.
«Un centre d’échanges sur des thèmes préoccupants pour le monde rural soit : l’environnement, l’innovation, l’organisation de nouveaux modèles en finance solidaire sont autant de pistes pour arriver à un monde plus équitable», souligne M.Vézina.
Bruno Vézina
Président Cosodélo
Une coop mère… pour un bâtiment orphelin!
- Nombre de fois lu : 211
- Coter
- Haut de page
Commentaires
-
- martine pelletier
- - 13 Février 2011 à 13:25:04
Dans une période ou la population est vieillissante, où nous avons déjà des listes d’attente pour obtenir une place dans nos CHSLD pour nos personnes âgées, où nous entendons des histoires d’horreurs qui se produisent dans certains centres privés, nous décidons de mettre la hache dans un superbe établissement. L’hôpital St-Julien situé à St-Ferdinand d’Halifax sera bientôt démoli. Ce centre est dans un super état. Cette bâtisse, construction solide, a habité dans ses murs, des gens atteints de troubles de santé mentale pendant plusieurs années. Mais avec la désinstitutionalisation nous avons sorti les gens et ainsi enlevé la raison d’être de ce superbe établissement. Je parle de superbe établissement car les gens qui y ont travaillé, avaient un sentiment d’appartenance hors du commun et ont ainsi pris un soin particulier de cette bâtisse. J’ai donc une grande difficulté de compréhension à l’idée de voir bientôt la machinerie lourde à l’œuvre dans la démolition de cette construction. Beaucoup de projets ont été présentés au gouvernement, mais jamais de réponses positives à croire que politiquement on ne veut regarder la possibilité de conserver et de faire revivre cet édifice. Pourtant le gouvernement paie à gros prix des places dans des centres privés pour prendre soin de nos aînés (Au Jardin du Haut-St-Laurent à Québec plus de 150 personnes pour ne donner qu’un exemple). Et je reviens sur la qualité des soins que souvent ces gens reçoivent…….. pourtant ce sont nos parents, nos grands-parents et bientôt peut-être nous même. Vous direz peut-être que St-Ferdinand est loin des grands centres. C’est à peine à une heure quinze de Québec, à une heure de Drummondville et deux heures quinze de Montréal, donc rien de dramatique sans compter que beaucoup de nos aînés sont seuls ou complètement abandonnés, donc des aînés qui seraient tout à fait d’accord à se trouver dans un milieu de vie agréable avec des soins de grandes qualités. Alors pourquoi laisser démolir cette édifice qui pourrait encore servir tout en donnant un milieu de vie agréable à ceux et celles qui ont construit le Québec et qui ont droit à des fins de vie agréable. Regardons tout d’abord un peu la bâtisse : C’est effectivement un bâtiment qui est très grand. Il possède une magnifique chapelle pour combler les besoins de la clientèle Un amphithéâtre qui rendrait jaloux beaucoup de d’école de théâtre, des salles de bains fonctionnelles et dans des états impeccables, des chambres qui ne demandent qu’à être décorées et meublées, une buanderie fonctionnelle, une cuisine super équipée et bien plus encore et surtout, tout cela en excellent état. Même les salles de bain sont impeccables, aucune moisissure, elles sont de qualités supérieurs et de grandeur à faire rêver bien de préposées aux bénéficiaires qui travaillent dans certain centre de courte ou de longue durée de nos grandes villes. Il y a une garderie saur place qui ne demande qu’à recevoir les enfants des employés Une superbe clinique qui pourrait servir de bureau médical, une immense pièce de physiothérapie, une grande pharmacie, une salle opératoire etc. sans compter un atelier de menuiserie et j’en passe Donc c’est ce que notre gouvernement s’apprête à jeter par terre, c’est inadmissible je crois. Alors voici mon projet 1. Réunir : Ministère de la santé Ministère de l’éducation Investisseur privé 2. Rassembler : trois paliers d’éducation Professionnel Collégial Universitaire 3. En partenariat avec les bénéficiaires Créer un CENTRE DE FORMATION PROFESSIONNEL PRATIQUE PROVINCIAL afin de créer une expertise exportable en soins aux personnes âgées en perte d’autonomie. Introduction : Durant les dernières décennies, le Québec a subi de multiples changements socio-économiques. Que ce soit au niveau du développement technologique ou au niveau socio-familial, les institutions et les citoyens se sont retrouvés dans une véritable dévolution techno-sociologique. Le développement technologique et l’arrivée de l’autoroute informatique ne sont que deux de facteurs qui ont contribué à remettre en question les institutions dans leur « savoir faire » et dans leur fondement. La mondialisation et la rationalisation sont encore au cœur des préoccupations du monde du travail. Les citoyens assistent également au chambardement de l’une des institutions de base de notre société : la famille. Un aîné me disait un jour : « Avant, il y avait deux parents et plusieurs enfants; aujourd’hui il y a plusieurs parents et deux enfants. » On ne saurait mieux résumer les transformations liées à la famille québécoises au cours des quarante dernières années. La dénatalité et l’inversion de la pyramide d’âges sont des réalités auxquelles nos institutions doivent faire face. Ces constats sont particulièrement réels au sein des sphères de l’éducation et de la santé Tandis que nos écoles se vident, les Centres d’hébergement sont bondées et les listes d’attentes s’allongent dans les hôpitaux et se raréfient dans les écoles. On assiste à la transformation des écoles et des églises en condos ou en petits centres d’hébergement de type familial ou intermédiaire. Tous ces changements amènent de nouveaux besoins de formation, de main d’œuvre et l’isolement des générations. Chacun a ses propres valeurs ce qui fait que la transmission des « savoir faire » se bute maintenant à l’impossibilité croissante d’établir un dialogue intergénérationnel sur des « savoir être »également. Qui n’a pas entendu parler de la génération « x » et « y » et des bouleversements occasionnés par les valeurs qu’elles véhiculent dans le monde du travail et dans nos institutions? Les aînés disent : «Les jeunes ne veulent plus travailler, ils rejettent les règles établies ». Les jeunes se défendent en prônant la qualité de vie dont ils ont observé la rareté pour leurs parents et parfois leurs grands-parents. En plus d’avoir « la clé dans le cou » au retour de l’école le dialogue avec les parents devient facultatif tellement le dialogue avec les pairs prend de l’importance avec l’ordinateur et l’autoroute de l’information. Il se perd des occasions précieuses de transmission des valeurs entre génération tant à la maison que dans nos institutions. Les enseignants n’arrivent plus à combler la soif de connaissances des générations montantes et la famille n’arrive plus à combler le « savoir être » transmis d’une génération à l’autre. Peut-on espérer que le monde du travail saura transmette le « savoir faire » dans ce contexte? Comment la formation professionnelle peut-elle combler cette transmission des savoirs et comment développer un nouveau modèle d’apprentissage qui relie les générations et permet la transmission des connaissances et des valeurs inhérentes aux fondements de la société et qui tiennent compte des besoins nouveaux occasionnés par tous ces changements? Je tenterai d’apporter un éclairage différent sur cette possibilité en vous exposant le projet d’une nouvelle forme de CFP qui rencontre les exigences du Ministère de l’éducation tout en intégrant le concept de « travaille étude » et ce dans un contexte d’apprentissage des soins de santé. Ce projet vise la transmission inter générationnelle des savoirs, savoir être et savoir faire en intégrant l’aîné et le jeune en apprentissage dans un continuum où une génération pallie au manque de l’autre à travers des situations de soins de santé quotidien et à l’échelle humaine. Le sentiment d’appartenance au projet sera le moteur du concept travail-études et d’échange inter générationnel. 1. Étape Présenter le projet à l’université de Sherbrooke Présenter le projet au CEGEP de Thetford-Mines Présenter le projet à la commission scolaire des Appalaches qui couvre le territoire sur lequel est l’édifice 2. Étape Créer un comité de travail pour l’approche gouvernemental et le secteur privé. Établir les priorités Présenter le projet aux ministères de la santé et de l’éducation Recrutement d’investisseur privé Objectif : Créer un centre de soin de longue durée, géré par une entreprise privée en partenariat avec les trois paliers d’éducation. Un centre qui reçoit des stagiaires à tous les niveaux, en voici des exemples. L’administration fait par un stagiaire en administration Le secrétariat par des élèves La physiothérapie par des étudiants en physiothérapie La cuisine par des élèves en cuisine d’établissement Les soins de base par des élèves en assistance aux personnes en établissement Les soins pas des étudiants en soins infirmiers Et il en ait de même pour tous les domaines, que ce soit l’ergothérapeute, la coiffeuse, l’entretien ménagé, l’aménagement paysagé, la diététiste ou autres. Avantages pour les étudiants o Alternance travail études, c’est plus gratifiant o Expérience intensive d’une durée limitée et variable o Possibilité de réaliser des projets n’ayant pas pu se faire autrement o Expérience globale et enrichissante (multidimensionnelle) o Séquences non rémunérées complétant les études et mettant en action et prise de conscience des apprentissages o Approche adaptée aux besoins des aînés où l’intégration des connaissances, habiletés et attitudes deviennent actualisés o Possibilité de plusieurs séjours (horaires et durée variable) o Sentiment d’appartenance Créer un sentiment d’appartenance avec son milieu d’enseignement, exemple, l’étudiante qui a créé le plan d’intervention en physiothérapie, en pharmacologie, l’élève qui a participé à refaire la toiture, ou l’autre qui a planté des arbres où travaillé au potager , les jeunes en démarrage d’entreprise qui auront leur boutique pour vendre avec les bénéficiaires des tartes que les élèves en cuisine auront fabriquées avec l’aide de résidents ou des plantes que les jeunes en horticultures aidés des bénéficiaires auront fait pousser Il n’y a pas de limite, car c’est un centre pour les étudiants et par les étudiants. o Acquisition d’habiletés dans plusieurs sphères de la vie communautaire et vision plus globale de l’institution o Milieu de vie stimulant pour développer ses forces, ses aptitudes dans la passion et le dynamisme des soins plus adaptés à chacun (souplesse des horaires, qualité des interventions) o Expérience tenant du respect des valeurs de chacun o Apprendre à connaître et à aimer sa clientèle o Transfert des connaissances apprises o L’étudiant : Apprendre à connaître les gens âgées en participant à des stages de dure variable, stages pendant lesquelles l’étudiant demeure sur place et participe à la vie de tous les jours des bénéficiaires. Mettre à bat certains préjugés des générations. Le bénéficiaire âgée et l’étudiant auront du temps pour se connaître. Un des trois paliers d’enseignement devra prendre en charge le projet Avantage pour qui prend charge Innovation dans l’enseignement dégage une fierté Rayonnement provincial et autres Nouveau milieu aux possibilités larges et variées Attrait de nouvelles clientèles Milieu de recherche en gérontologie/sociologie Centre de recherche affilié pour formation professionnelle, collégiale et universitaire Continuité des acquis de compétence par la possibilité d’utiliser un tremplin professionnel d’un pallier scolaire à l’autre pour un domaine particulier Possibilité d’exporter l’expertise développée Hébergement sur le site du stage (économique et enrichissement humainement) Milieu de stage pour les enseignants en éducation en cours de formation Possibilité d’améliorer le milieu de stage (par et pour nous) Fusion de deux ministères (santé et éducation) et fusion de paliers d’enseignement (secondaire, collégiale et universitaire) et fusion théorique et pratique Les Stages : Les élèves pourront demeurer sur place, de grands dortoirs seront mis à leur disposition Tous les repas seront pris avec les bénéficiaires ce qui permet aux élèves de : créer des liens avec les bénéficiaires apprendre à les connaître d’avantage Mettre à bat certains préjugés des générations. Le bénéficiaire âgée et l’étudiant auront du temps pour se connaître créer un vrai milieu de vie pour les Bénéficiaires Profiter de l’expertise des anciens De même que la vie en dehors des heures de stage comme tel, se déroulera avec les bénéficiaires De plus les bénéficiaires ne seront pas passif c'est-à-dire, dans les CHSLD les patients reçoivent des soins, sont bien nourris, on un peu d’activité et c’est tout. Ce que l’on appelle des milieux de vie ne sont souvent que des endroits où nos ainés se bercent toute la journée en attendant d’aller rejoindre leur proche. Dans notre centre il est non seulement un résidant mais il est, selon ses capacités, un formateur aidant un enseignant Nos personnes âgées en perte d’autonomie sont des encyclopédies de connaissances et ces connaissances pourraient être partagées avec la clientèle étudiante, exemple, l’élève en menuiserie pourrait prendre les conseils d’un ancien menuisier qui est résident dans notre centre. Pour le bénéficiaire c’est très valorisant il a encore l’impression d’être utile et pour l’élève très enrichissant. Imaginer une dame qui a été secrétaire toute sa vie et qui donne un coup de pouce à une élève pour structurer un texte, organiser son travail, un dame qui a eu le pouce vert toute sa vie et qui aide nos jeunes en horticulture à partir les boutures de fleurs qui vont ornées le centre au printemps N’est-ce pas valorisant pour la dame? Pourquoi les bénéficiaires ne pourraient aider à peler les pommes de terre ou les carottes afin d’aider les élèves en cuisine d’établissement. Rappelons-nous ce projet est en partenariat avec les bénéficiaires Avantages pour les usagers • Sentiment d’appartenance • Sentiment d’utilité (transfert de connaissances) diminution de l’ennuie, de l’anxiété. • Mesure humain (petit milieu, possibilité de s’impliquer selon ses intérêts) • Diminution de la médication (intégration de technique de relaxation, de visualisation) • Augmentation de la communication (meilleur suivit, possibilité de prendre partie) • Augmentation de qualité de vie (plus grande espérance de vie en bonne santé car garder autonomie dans les AVQ) • Fierté de voir des résultats immédiats des interventions et d’autogestion de ses pairs (renforcement positif) • Possibilité d’horaire choisi, implication partielle à la vie communautaire • Perception de l’amélioration des stagiaires en évolution • Sentiment de combattre l’inutilité, la marginalisation, le gaspillage par l’action direct, l’implication • Continuum professionnel et personnel (pas de coupure) • Prendre conscience de leurs propres compétences et de leur expertise • Vivre la passion de leur métier et avoir le plaisir de le transmettre • Participe à l’intégration du jeune travailleur • Savoir faire transmis évite les accidents • Reçoit des soins de grandes qualités- soins globaux • Augmente la créativité, augmentation du soutien émotionnel (jumelage) • Impression de compter pour quelqu’un • Diminution de la déprime • Sentiment d’accomplissement • Transmission des savoirs à la génération montante • Augmentation du niveau d’empathie envers les jeunes, meilleure compréhension des attentes et valeurs des jeunes, meilleure communication • Se revoir dans ces jeunes, leur enthousiasme, leur projet. • Possibilité d’essayer de nouvelles expériences • Retrouver ou conserver « leur raison d’être » Évidemment les résidents auront des soins de qualités car tous les soins seront supervisés par des formateurs. La vie des bénéficiaires de ce centre ne pourra qu’être très différente des CHSLD que nous connaissons présentement où nos personnes âgées ont souvent peu ou pas de visite et ont des activités très réduites. Ils ont souvent attendu à l’hôpital pour une place dans un centre et rendu au centre ils attendent souvent une place pour le paradis mais dans ces périodes d’attente il y a beaucoup de solitude, d’ennuie et de sentiment d’inutilité. Notre centre nous permettra de créer une expertise en soins de longue durée qui sera exportable à travers le Québec, le Canada et même qui sait jusqu’où. Avantage pour le ministère de la santé Le bâtiment demeure sa propriété Entente locative avec le secteur privé D’avantage de place disponible pour le soins de longues durés Économie financière (le coût de la démolition est d’environ $6 000 000.00) Politiquement bien vu au sein de la population Avantage pour la municipalité : Une bâtisse utilisée qui demeure en place et qui rapporte des taxes, Combien de professeurs décideront de s’installer définitivement dans le village afin d’enseigner à temps plein dans notre centre? Les familles de nos bénéficiaires qui viendront rendre visite et qui en profiteront pour découvrir notre milieu. Les étudiants qui profiteront du stage pour découvrir notre coin de pays. Ce ne peut qu’apporter du positif. Avantage pour les habitants de St-Ferdinand Le réconfort de voir leur village demeurer en vie et pas de crainte pour le futur car ils sauront qu’un jour lorsqu’ils en auront besoin ils auront des soins de grandes qualités dans les CHSLD Le projet répond aux valeurs des CFP Permettre à chaque élève, peut importe sa différence, d’acquérir des compétences professionnelles afin qu’il se qualifie et s’intègre au marché du travail ou poursuive son cheminement professionnel et professionnel. Les valeurs : Respect de la personne : pour favoriser le développement personnel et professionnel de l’élève Professionnalisme : basé sur un jugement rigoureux, éthique et professionnel à tous les niveaux de l’organisme Jugement professionnel : Basé sur l’ouverture d’esprit et une souplesse dans l’application des décisions afin de répondre plus efficacement aux besoins des élèves et du marché du travail. Sentiment d’appartenance : Basé sur la croyance en la capacité de nos élèves et sur notre pouvoir d’agir sur leur motivation et leur réussite Travail d’équipe : Basé sur la collégialité et la concertation entre les intervenants et sur le développement dans cette compétence pour nos élèves