Tout comme moi, vous avez sûrement dû entendre cette phrase : ¨Les petites bibittes ne mangent pas les grosses¨. Eh bien, détrompez-vous ! Nous avons été victimes de désinformation. Je m’explique.
Récemment, moi qui me considère comme une ¨grosse bibitte¨ pesant dans les 230 livres, je fus littéralement terrassé par une ¨petite bibitte¨ qu’on appelle dans le langage médical une bactérie. Il paraît que ça peut se faufiler dans une ouverture de la grosseur d’une piqûre de moustique. C’est vous dire…
Mon propos aujourd’hui, n’est pas de vous entretenir de bibittes, mais bien plutôt du résultat de ce combat dont je fus, bien malgré moi, l’un des protagonistes. J’ai vaincu !
Mais, je n’ai pas vaincu seul. Ayant dû me rendre à l’urgence de l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska, j’y fus reçu avec courtoisie et fus examiné dans des délais plus que raisonnables. On décida de m’hospitaliser. Ce qui fit de moi un pensionnaire de l’étage appelé ¨ Médecine ¨, soit le huitième.
Je fus à même de constater jusqu’à quel point le personnel, tant médical qu’infirmier, y est d’une gentillesse et d’une compétence remarquables. On s’occupa de moi à ma grande satisfaction pendant les quatre jours au cours desquels je reçus tous les soins nécessaires à ma guérison.
En ces temps où la critique est souvent plus présente que la reconnaissance, je veux remercier toutes les personnes qui m’ont soigné et les féliciter pour l’ardeur au travail et le professionnalisme dont elles ont fait preuve.
Un client satisfait,
G. Milot
Les bibittes
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