Devant plusieurs questions de la population de Saint-Valère et de la région, je veux clarifier les faits à la suite de l'article paru dans La Nouvelle Union du 22 juillet où Thérèse Domingue, mairesse de Saint-Valère, dit, et je la cite : «la responsabilité est collective, c'est à la demande des élus qu'elle dit avoir accepté ce boulot».
Je tiens à préciser que moi, Jean Landry, actuellement conseiller à Saint-Valère et assermenté le 1er octobre 2006, qu'entre les dates du 6 février et du 1er septembre 2006, où la Corporation de développement de Saint-Valère a été formée, je n'ai rien à voir ni de près ni de loin avec les agissements et les propos tenus par la mairesse de Saint-Valère.
D'ailleurs, ils ont tenu à mon insu une réunion de cette dite Corporation le mardi 27 mars 2007. À la suite de cette réunion, j'ai commencé à poser des questions car il était de ma responsabilité d'agir en bon gestionnaire dans l'intérêt des citoyens de Saint-Valère et que leurs taxes soient dépensés au bon endroit (vous me connaissez).
Le lundi 2 avril 2007, à une séance publique du conseil municipal, le directeur général, Jocelyn Jutras, nous a remis une lettre adressée à la mairesse et aux conseillers.
«Je vous demande de vous informer auprès d'un «aviseur» légal pour trouver des solutions pour régulariser la situation. En conclusion, s'il vous-plaît, laissons le ministère des Affaires municipales terminer son enquête et déposer le rapport.»
Jean Landry, conseiller municipal
Saint-Valère
Jean Landry se dissocie des propos de la mairesse de Saint-Valère
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