La directrice générale du Parc, Liette Perreault, en a fait l’annonce au conseil des maires de la MRC d’Arthabaska mercredi soir, alors qu’elle présentait le rapport annuel de la corporation.
Elle a esquissé les grandes lignes des projets qui se dessinent à l’horizon pour la saison 2012.
La Corporation profitera des travaux de remplacement des barrières de bois (qu’on aura troqué contre de l’acier galvanisé) pour installer ces fameuses caméras de surveillance.
On dissimulera ces dispositifs là où l’on sait que des méfaits sont souvent commis, a-t-elle expliqué. «Les caméras faciliteront le travail des policiers et devraient procurer un plus fort sentiment de sécurité aux usagers du Parc», a-t-elle dit. L’avantage de ces caméras, c’est qu’elles peuvent être déplacées d’un lieu à l’autre.
Elle n’a pas précisé le nombre de caméras dont la Corporation se dotera.
Par contre, on sait que les 40 barrières de bois seront enlevées pour faire place à 56 nouvelles barrières, leur nombre s’étant accru en raison de l’ajout de nouvelles intersections sur le parcours du Parc.
Ces barrières visent deux objectifs, prévenir les cyclistes de l’existence d’une intersection avec une rue ou un rang et bloquer la route aux indésirables (les VTT surtout).
Les travaux devraient être finalisés pour la saison 2012, le budget de 100 000 $ étant acquis.
Pour garder les cyclotouristes
Grâce à d'autres subventions, la Corporation du Parc linéaire devrait aussi investir 150 000 $ pour aménager une promenade des oiseaux à la halte André-Leclerc à Warwick et un «jardin» du côté de l’Érable.
Grâce au travail de recherche d’une stagiaire française l’été dernier, la corporation se lance dans ces deux projets pour bonifier son offre touristique.
Mme Perreault a expliqué que selon les résultats d’une étude menée par Vélo-Québec, 80% des utilisateurs de la Route verte (le Parc linéaire des Bois-Francs en fait partie) sont prêts à s’attarder à certains lieux… 20% des autres étant des «performeurs».
Pour un cycliste, les 77 kilomètres du parc linéaire se roulent facilement, explique la directrice générale. «Il faut s’organiser pour qu’ils restent chez nous plus longtemps, plutôt que de se contenter de passer.»
À la halte André-Leclerc, on profitera de la présence d’une trentaine d’espèces d’oiseaux pour créer un site d’observation. On installera une passerelle au-dessus du ruisseau. Une nouvelle plantation devrait aussi favoriser l’émergence de nouvelles espèces.
Du côté de l’Érable, le cyclotouriste pourrait vouloir s’attarder dans cet érablium qu’on veut implanter.
Ces deux projets devraient aussi se réaliser pour la saison 2012.
