Le pilote du Titan de Princeville a peut-être qualifié cette défaite de «pire match à domicile», mais pour lui, ce n’est qu’une partie dans un calendrier régulier. «Il faut que ça arrive ce genre de rencontre. C’est dans des situations comme celles-ci que nous devenons meilleurs. Je ne blâme personne ce soir (vendredi), c’est une défaite d’équipe et je m’inclus là-dedans également», a-t-il déclaré, attribuant beaucoup de crédit aux Cougars de Sherbrooke.
Il estime que le moment clé de cet affrontement s’est joué en début de deuxième période, alors que Vincent Marcoux, en désavantage numérique, s’est échappé, mais ce dernier n’a pu porter un dur coup à son adversaire. «Le match aurait été 4 à 2 et cette avance nous aurait donné des ailes. Mais Sherbrooke a été opportuniste, puisqu’il a marqué cinq buts sur 10 lancers, c’est 50% d’efficacité. De notre côté, nous avons été ordinaires. Nous ne bougions pas nos patins. Nous avons été dans le coup en première, mais nous sommes tombés amorphes en deuxième et le vent a tourné», a-t-il expliqué.
Sherbrooke semble d’ailleurs avoir le numéro du Titan depuis le début de la saison. Outre ce soir, il a aussi battu Princeville 9 à 3 le 22 septembre dernier. Toutefois, les hommes de Mario Roy avaient eu le dessus 6 à 2 lors du match d’ouverture le 17 août.
L’entraîneur ne s’inquiète pas de cette domination sherbrookoise. «Pour l’instant oui, ils ont le dessus, mais nous sommes le 26 octobre. Attendons de voir le 26 février si la tendance n’a pas changé», a-t-il lancé.
Maintenant que cette sortie appartient au passé, Roy pense déjà au match de dimanche, alors qu’il visitera les Cobras à Terrebonne. «Ce sera un gros match. Terrebonne est un club puissant. On va se reprendre là-bas, j’en suis convaincu», a-t-il conclu.

