Ceux-ci complétaient une éreintante séquence de quatre matchs en cinq soirs. À la lumière des propos du pilote de l’équipe, les siens n’auraient plus été dans le coup rapidement dans le match sans Brandon Whitney. Ce dernier, nommé deuxième étoile du match, a piqué une verte colère dans le corridor menant au vestiaire de l’équipe après la rencontre. Il n’avait toutefois rien à se reprocher, selon Jean.
«Sans lui, nous n’aurions même pas récolté un point. Ce soir, on avait l’air de l’équipe qui jouait trois matchs en trois soirs. C’était plutôt le contraire. Nous avons manqué d’ardeur au travail, de la ténacité et du désir de vaincre. Ces trois aspects sont habituellement nos marques de commerce», a expliqué Jean après ce revers, précisant que ses protégés ont semblé sous-estimer l’adversaire, qui était défavorisé par son calendrier. «En deuxième moitié de saison, le jeu se resserre. On ne gagne plus 6 ou 7 à 1. Plus personne ne fait de cadeau, même dans une séquence de trois matchs en trois soirs. Il est donc doublement important de bien se préparer», a-t-il ajouté.
Insatisfait de cette performance, l’entraîneur estime que le prochain voyage dans les Maritimes arrive à point. Les félins entreprendront, dès lundi, leur dernier périple en territoire atlantique. Ils se mesureront, mercredi, aux Screaming Eagles du Cap-Breton. Vendredi, ils feront un arrêt au domicile des Mooseheads. Le lendemain, ils complèteront ce voyage face au Rocket de l’Île-du-Prince-Édouard. «Ce sera une grosse semaine pour nous. Ce sera aussi une belle occasion pour se regrouper avec les cinq prochains affrontements sur la route. On n’avait pas vécu ce genre de séquence depuis la fin de la période des transactions», a-t-il poursuivi.

