Personnalisez votre journal

Une surface synthétique pour peaufiner sa technique

Francis Ouellette

Francis Ouellette

Publié le 2 Juillet 2010
Publié le 2 Juillet 2010
Benoit Plamondon

Les patineurs de la région bénéficieront, dès septembre, d’un nouvel outil d’entraînement. La Clinique sportive jeunesse, un organisme sans but lucratif reconnu par la Ville de Victoriaville, a obtenu, récemment, l’appui financier et logistique de la Ville ainsi que celui du député d’Arthabaska Claude Bachand afin de faire l’acquisition d’une glace synthétique.

Sujets :
Clinique sportive , Québec , États-Unis , Ontario

L’équipement sportif, d’une surface d’environ 40’ par 50’, sera installé au pavillon Agri-Sport. Il permettra aux patineurs de peaufiner leurs techniques, et ce, sans avoir recours à une véritable glace, les disponibilités des différents plateaux de la ville étant relativement rares. «Nous avons tenu, récemment, une porte ouverte. Plus de 150 personnes s’y sont présentées. La plupart se sont dits surpris par la qualité de la glace synthétique», a expliqué Francis Ouellette, l’un des coordonnateurs de la Clinique. «Plutôt rare au Québec, la surface synthétique est utilisée couramment aux États-Unis et en Ontario. On en voit de plus en plus ici. Ce projet a pour but de faire bénéficier le plus grand nombre de jeunes. C’est pourquoi on préfère piloter ce projet plutôt que de le laisser à des intérêts privés. Je crois que notre initiative pourrait faire boule de neige», a-t-il poursuivi.

 

Le coût d’achat de cet équipement variera selon l’épaisseur des panneaux de polymère choisis, qui ont une durée de vie de plus de dix ans. Ceux-ci ne nécessitent aucun entretien particulier.

Retour à la base

Clinique sportive jeunesse, créée il y a deux ans, souhaite, avec cette nouvelle surface, permettre aux jeunes d’améliorer leurs techniques de base.

«La base fait foi de tout dans le sport. C’est ce qui manque présentement au Québec. On s’attarde trop à l’aspect collectif du jeu en bas âge. Je crois que l’on doit plutôt s’efforcer de montrer les bonnes techniques avant tout. C’est la philosophie de la Clinique. On prend aussi les jeunes entraîneurs sous nos ailes. Quelques joueurs de quatrième et cinquième secondaire, de même que du cégep, nous donne un coup de main. On souhaite les aider à devenir des entraîneurs qualifiés, qui manquent aussi à la structure actuelle au Québec. Ce n’est pas normal que les meilleurs entraîneurs se retrouvent au niveau midget ou junior, où ils sont rémunérés. Ils devraient l’être à partir du niveau MAGH», a conclu Ouellette.

 

Il est possible d’obtenir plus d’informations sur la Clinique jeunesse en visitant le www.cliniquehockey.com.

Écrire un commentaire

Écrire un commentaire

Ce formulaire ne sert pas à envoyer l’article à un ami. Svp, utilisez le lien «Envoyer à un ami» en haut de la page pour ce faire.

La Nouvelle / L'Union n'est pas responsable des commentaires ci-dessous. Veuillez par contre, rester poli et respecter le sujet de la discussion. Si vous êtes membre, connectez-vous.

(Nous gardons les courriels privés)
Accord

Nous prions les internautes de rester polis. Il est interdit de soumettre du contenu discriminatoire, insultant ou inapproprié, qui pourrait être retiré du site à notre discrétion. Nous ne sommes pas responsables des opinions ou du contenu soumis par les internautes. L'utilisation de ce site ainsi que la propriété du contenu qui est soumis sont régies par nos Conditions générales d'utilisation et le Politique de confidentialité.

Les organismes membres doivent promouvoir des activités légales et à but non-lucratif. Tout organisme faisant la promotion d'activités illégales ou de services / produits commerciaux sera retirée du site.

J'accepte ces conditions.

Entrez le code suivant

Écrire les caractères ci-dessus dans la boîte