«J’anticipais un peu cette course, car c’était ma première en triathlon cet été à cause des sélections de paracyclisme pour Londres. De plus, le vent soufflait fort et ça a été la natation en eau libre la plus exigeante que j’aie eu à faire ces quatre dernières années! Cependant, de retour à la natation depuis un mois et demi, j’avais un excellent «feeling» dans l’eau, mais j’avais hâte de pouvoir voir le résultat en course. De plus, je savais que mon adversaire (Pierre Ouellet) connaissait une bonne saison et qu’il avait battu, à la Coupe du monde à Edmonton, le Brésilien qui m’a devancé en troisième place l’an dernier à Pékin! Laissez-moi vous dire que la confiance est à son maximum quant à mes chances de bien performer au championnat du monde de paratriathlon en Nouvelle-Zélande le 21 octobre prochain», a commenté l’athlète victoriavillois.
Moreau prend désormais la direction de Buffalo, aux États-Unis, pour une dernière compétition préparatoire en vue de la Nouvelle-Zélande. Il pourra ainsi se mesurer à quelques athlètes de l’équipe américaine et ainsi évaluer la force de ses rivaux.
Il sera accompagné de son «helper» officiel, Sylvain Boucher, de Victoriaville, qui le suivra aussi en Nouvelle-Zélande afin de lui assurer des étapes de transitions rapides et efficaces, lui faisant ainsi gagner de précieuses secondes, voire minutes, comparativement aux années antérieures.
«Mes sacrifices et mon entraînement de l’été ont été très payants, même s’ils étaient axés principalement sur le cyclisme. J’ai gagné beaucoup d’endurance qui se transfère bien à la chaise de course me permettant d’être plus efficace que l’an dernier», a fait valoir Moreau.
