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«Acheter un pain n’est pas grand-chose, mais…»

Rock Tourigny, Gabrielle Richard et Audrey Lachance

Rock Tourigny, Gabrielle Richard et Audrey Lachance

Hélène Ruel
Publié le 27 Mars 2012
Publié le 27 Mars 2012
Hélène Ruel  RSS Feed

«Acheter un pain n’est pas grand-chose, mais se mobiliser ici peut faire la différence là-bas!», affirment Gabrielle Richard et Audrey Lachance, deux élèves de cinquième secondaire, fortement engagées avec le Groupe solidarité jeunesse des écoles secondaires de Victoriaville et ayant participé à un séjour au Nicaragua.

Sujets :
Groupe Solidarité Jeunesse , Maison Raymond-Roy , Centre communautaire Oscar Romero , Nicaragua , Haïti , Victoriaville

Pour la cinquième année consécutive, avec 500 autres jeunes et 250 adultes, elles s’activeront à quadriller les rues de Victoriaville et de Saint-Christophe-d’Arthabaska pour vendre le pain de la réconciliation du Vendredi Saint, le 6 avril entre 17 et 19 heures.

Cette annuelle vente de pain est la trentième qu’organise le Groupe Solidarité Jeunesse. Elle lui génère des revenus oscillant autour de 32 000 $, précise l’animateur Rock Tourigny.

L’argent sert tout autant les gens d’ici que les gens d’ailleurs, du Nicaragua et d’Haïti, ajoute-t-il.

Cette année, le Groupe Solidarité jeunesse s’engage à verser 5 000 $ pour les activités de la Maison Raymond-Roy, que fréquentent des jeunes adultes en difficultés.

Le Groupe veut aussi financer un projet hydro-électrique dans le village de Lefebvre en Haïti et des projets éducatifs au Centre communautaire Oscar Romero au Nicaragua.

Gabrielle Richard et Audrey Lachance ont séjourné au Nicaragua et devraient aussi reprendre l’avion en novembre pour Haïti, où le Groupe Solidarité jeunesse est engagé depuis vingt ans.

Au Nicaragua, elles disent avoir pris la mesure des impacts que la mobilisation ici a là-bas. Et, «veut, veut pas, on change, on évolue», a dit Gabrielle, parlant de son expérience.

Comme à l’habitude, les jeunes, accompagnés d’adultes, vendront les pains en frappant aux portes des maisons (un pain pour 5 $, deux pour 9 $).

Aucun n’est perdu, a précisé Rock Tourigny. Les pains qui ne sont pas vendus lors de la campagne de porte-à-porte sont offerts, le lendemain (7 avril) dans le stationnement Desjardins, à l’arrière de la Bonbonnière au centre-ville de Victoriaville, entre 9 et 15 heures.

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