Onze lauréates régionales pour «Chapeau, les filles!»



Les lauréates de la Mauricie: Marie-Ève Viger, étudiante en technique de génie civil au Cégep de Trois-Rivières, Linda Gendron, étudiante en transport par camion à l'École du routier G.C. de Trois-Rivières, Nancy Boucher-Lavallée, étudiante en

Les lauréates de la Mauricie: Marie-Ève Viger, étudiante en technique de génie civil au Cégep de Trois-Rivières, Linda Gendron, étudiante en transport par camion à l'École du routier G.C. de Trois-Rivières, Nancy Boucher-Lavallée, étudiante en

Publié le 10 Avril 2008
Publié le 17 Juin 2010
 

Onze femmes de la Mauricie et du Centre-du-Québec ont remporté des prix en argent dans le cadre de l'édition régionale 2076-2008 du concours Chapeau, les filles!

Sujets :
Québec , Montréal , Mauricie

Destiné à encourager les femmes à poursuivre des oto mauriétudes en formation professionnelle et technique, qui les mèneront à l'exercice d'une profession ou d'un métier traditionnellement masculin, le concours comporte des finalistes et des gagnantes au niveau régional et au niveau provincial.

Six des lauréates régionales ont aussi été recommandées pour le grand gala national, qui se déroulera à Montréal le 5 mai prochain et remettra 30 prix nationaux d'une valeur de 1000$ à 5000$ ainsi que des stages rémunérés et des séjours professionnels hors Québec. Les candidates recommandées en Mauricie et au Centre-du-Québec sont: Kathleen Comtois, Sylvie Ferland, Vicky Brousseau, Marie-Ève Viger, Nancy Beaudoin et Rosa-Julia Asalde-Martinez. Deux autres femmes, qui n'ont pas remporté de prix régionaux, ont aussi été recommandées pour le volet national. Il s'agit d'Edith Casas Barazeta et de Julie Duperron Lemoine.

L'esprit du concours est de contrer les stéréotypes qui confinent les femmes dans des ghettos d'emploi, car les femmes sont largement sous-représentées dans la plupart des programmes de formation menant à l'exercice de métiers traditionnellement masculins qui sont aussi, souvent, les domaines les plus rentables de l’économie québécoise.

Notons qu'encore aujourd'hui seulement 11% de femmes sont inscrites en formation professionnelle et un peu moins de 20% en formation technique. Le salaire moyen des femmes n'atteint ainsi pas les deux tiers de celui des hommes, sauf si elles se trouvent dans un domaine traditionnellement masculin.

Selon les statistiques, d'ici 2010, 44 000 postes seront disponibles au Québec, dont 75% nécessiteront une formation professionnelle ou technique. Parmi les secteurs offrant de nombreuses possibilités, mais où les femmes sont peu représentées, notons, entre autres, les domaines de l'électrotechnique, de l'environnement et de l'aménagement du territoire ainsi que de l'informatique.

Annabelle Laberge

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