Contrairement à ce qu'on avait écrit antérieurement, il n'est pas rattaché à l'Université Laval.
Simon Barnabé est celui-là même qui, l'an dernier, prononçait une conférence devant l'auditoire international du 20e Forum Sésame, organisé à Victoriaville. Il y avait parlé de bioconversion des boues et de toutes les possibilités que faisaient «miroiter» celles d'«excellente qualité», avait-il dit, de l'usine d'épuration de Victoriaville.
Pour mener ses recherches à Victoriaville, le microbiologiste est assisté par des étudiants gradués de l'INRS-ETE. Les chercheurs utilisent également des équipements du laboratoire de l'Institut.
La Ville de Victoriaville a obtenu une subvention de 107 000 $ du Fonds municipal vert qu'a créé la Fédération canadienne des municipalités. Elle en investit tout autant dans ce projet.
Les expérimentations visent à réduire le plus possible le volume des boues à traiter avant même de les faire passer dans l'électro-déshydrateur de la firme Technologies Elcotech, autre système pour lequel la station d'épuration constitue un laboratoire.
Expérimentations… dans les boues
C'est l'entreprise ÉcoNovo Experts-Conseil du microbiologiste Simon Barnabé, chercheur invité au Centre Eau, Terre et Environnement de l'Institut national de la recherche scientifique (INRS-ETE), qui mène ces expériences d'hydrolyse thermique des boues de l'usine d'épuration des eaux usées de Victoriaville.
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