Les membres de la Régie intermunicipale ont conclu une entente de location avec option d’achat avec le propriétaire de l’ancien commerce. «L’entente prévoit qu’au terme du bail de quatre ans, la Régie deviendra propriétaire pour la somme symbolique de un dollar», souligne le président de la Régie, Ghyslain Noël.
Incluant les améliorations à apporter, la Régie déboursera un montant estimé entre 200 000 $ et 250 000 $.
«Nous avons évalué différents scénarios, dont une construction neuve qui aurait nécessité un investissement de 600 000 $, et l’agrandissement de la caserne actuelle. L’option de la location achat s’avérait la plus avantageuse», soutient M. Noël.
Le président de la Régie note aussi qu’aucun autre bâtiment existant ne correspondait aux besoins de la brigade incendie. «Ça nous prend beaucoup d’espace pour loger trois camions, deux camions-citernes et un camion autopompe», dit-il.
À l’étroit dans la caserne actuelle, les pompiers disposeront, dans leur nouvel édifice d’un rez-de-chaussée et d’un sous-sol.
Avant le déménagement, certains travaux seront réalisés pour rendre la caserne conforme aux normes du Code du bâtiment. «Ce ne sont pas des travaux majeurs. Un mur doit être déplacé en plus de travaux de peinture. On parle d’un coût de 50 000 $, assumé par la Régie. Mais c’est le propriétaire qui sera chargé des travaux», précise Ghyslain Noël.
L’exécution des travaux constituera la prochaine étape. Les travaux devraient se mettre en branle vers la fin de mars ou au début d’avril. «On s’attend à ce que les pompiers occupent la nouvelle caserne vers la mi-mai», mentionne le président de la Régie.
Quant à la caserne actuelle, les membres de la Régie la conservent. «Ce n’est pas notre intention de s’en débarrasser. On pourrait cependant la louer, selon les besoins des municipalités. Le bâtiment pourrait aussi servir dans l’avenir, fait remarquer Ghyslain Noël. Avec le schéma de couverture de risques, on nous a demandé d’analyser le besoin en matière de désincarcération. On ne sait jamais, l’édifice pourrait abriter une unité d’urgence.»
La brigade incendie de la RISPC, dirigée par le chef Guy Rousseau-Jetté, compte 14 pompiers pour desservir les trois municipalités membres de la Régie, soit Daveluyville, Sainte-Anne-du-Sault et Maddington. Certains sapeurs assistaient à la réunion de la Régie, mardi soir. «Les pompiers ont hâte de profiter de leur nouvelle caserne parce qu’ils manquent d’espace», observe encore Ghyslain Noël.
La Régie devait bouger dans ce dossier. «Une clause du schéma de couverture de risques à être adopté prévoit justement la mise à niveau des casernes», rappelle le président.
Daveluyville : un nouveau toit pour les pompiers
Les pompiers de la Régie intermunicipale de sécurité publique des Chutes (RISPC) quitteront bientôt leur caserne de la 6e avenue à Daveluyville pour occuper un nouveau bâtiment : celui du Centre d’auto camion Trans-Canada, situé au 134, rue Principale, à proximité de la voie ferrée.
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