Pour le président par intérim du RDDA, Michel Vachon, et le secrétaire-trésorier, Claude Charron, ce dernier sondage réalisé auprès de 402 personnes des municipalités de Saint-Ferdinand (200) et de Sainte-Sophie-d’Halifax (102), sans être identique aux résultats du premier sondage tenu en août 2010, confirme à nouveau l’inacceptabilité sociale du projet éolien.
«La population a fait son nid et n’a pas vraiment changé d’opinion depuis notre premier sondage même si la compagnie Enerfin a doublé ses redevances en novembre dernier. Ce nouvel argent n’a pas fait basculer l’opinion de la population quant à ce projet, pas plus que la récente décision du TAQ», d’indiquer M. Vachon précisant qu’il était important pour le RDDA de jauger la population.
Pour M. Vachon, il est intéressant de constater l’intensité de l’opinion alors que le dernier sondage démontre également que 77% des opposants au projet seraient en colère si le gouvernement autorisait le projet alors que seulement 30% des supporteurs du projet seraient en colère si le gouvernement devait retirer le projet. «Les opposants au projet sont donc deux fois et demi plus nombreux à afficher une profonde conviction de leur choix et à vouloir le défendre. Il est clair qu’il n’y a pas de fort consensus, ni de consensus tout court.»
«Nous demandons au gouvernement Charest de respecter son engagement et de retirer ce projet industriel aux lourdes conséquences pour le développement à long terme de nos communautés. Ce projet n’est pas légitime, n’est pas nécessaire et n’est pas acceptable socialement. Pas en milieu habité», a fait savoir M. Vachon.
En appel
De son côté, M. Charron a également annoncé, lors de cette conférence de presse tenue au Manoir du Lac William à Saint-Ferdinand, que le RDDA allait interjeter appel de la décision du Tribunal administratif du Québec (TAQ) rendue il y a quelques semaines. «Nos conseillers juridiques croient qu’il y a de sérieux motifs pour contester le jugement du TAQ devant la Cour du Québec.»
«À ceux qui nous accusent de mettre des bâtons dans les roues au projet éolien de l’Érable, notre objectif n’est pas de l’étirer, mais de l’empêcher de se réaliser», rétorque M. Charron. Celui-ci espère que la Cour d’appel entendra la nouvelle requête et qu’elle donnera raison au RDDA.
M. Charron ajoute en terminant que d’autres actions légales seront entreprises dans ce dossier. «Il y a déjà un autre groupe qui veut contester les contrats signés avec Enerfin.»

Je devrais sans doute être plus diplomate, comme Claude, expliquer rationnellement et ne pas réagir si impulsivement, ne pas simplement avoir une réplique passionnée sans même prendre le temps de me relire, il y avait plein de coquilles mon texte. (Ces jours-ci je tente d'arrêter de fumer et si je fus de par trop plus impatient que coutume, j'en suis désolé.) Mon propos est quand même de dire que le projet dans son ensemble, parce qu'il n'est pas adéquat selon le BAPE, qu'il soit basé sur des prémisses sans considération aux parties impliquées est juste une autre raison qui empêche qu'il soit accepté, en plus de l'aveu que de tels projets doivent être faits au nord du 49e, font que seul un refus du projet par les instances gouvernementales puisse être acceptable, en fait it y a 100 raisons comme disait Claude, je les ai mis à : http://www.rdda.ca/textes/101raisons.pdf enfin, ça fait beaucoup de raisons qu'il faut reprendre à zéro. Et comme les prochains seront au nord, eh bien il faut en faire son deuil. Voilà. Ça peut se résumer à ça si on simplifie.