Le directeur adjoint du Centre, Marc Hamel, et les membres de son équipe affichent une réelle fierté d’avoir remporté ce Prix. «D’une part, dit M. Hamel, il était important d’uniformiser nos procédures de sécurité au sein du Centre et, d’autre part, nous faisons en sorte que ces mesures soient gravées à l’esprit de nos élèves. C’est une nouvelle culture à mettre en place pour qu’elle les suive partout où ils iront quand ils seront en situation d’emploi.»
Soulignons qu’au moment de l’entretien ou de la réparation d’équipements, la transmission de l’énergie contenue dans une machine, un système, une tuyauterie ou un appareil électrique expose à des risques de blessures graves. La procédure mise en place au CIFIT - notons que le Centre de formation professionnelle Vision 20 20 également à Victoriaville et André-Morissette à Plessisville ont réalisé un exercice semblable – fait en sorte que tous les intervenants dans les différents centres doivent dorénavant s’y conformer.
«Lors d’activités d’entretien, explique Yannick Maheu, enseignant au Centre, on s’assure donc de mettre littéralement sous cadenas – de couleurs différentes selon qu’on est prof, élèves, sous-traitants, etc. - les principales sources d’alimentation de l’équipement sur lequel on travaille que ce soit l’alimentation électrique, hydraulique, pneumatique et l’énergie potentielle.»
Cette procédure permet de prévenir les démarrages intempestifs et les bris d’équipements et permet aussi de respecter les normes et les règles de santé et de sécurité.
Sept établissements d’enseignement du Centre-du-Québec et de la Mauricie avaient posé leur candidature pour ce Prix qui vise à souligner les efforts conjugués des gestionnaires, des enseignants et des élèves qui se distinguent par des réalisations qui améliorent la gestion et de la sécurité au travail.
