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1 million $ pour installer le Pacini

Le président de la chaîne, Pierre Marc Tremblay (deuxième sur la photo) pose ici en compagnie des franchisés de Victoriaville, Marcel Bergeron, Jean-François Gingras et Étienne Bergeron dans ce qui sera le site du 26e Pacini.

Le président de la chaîne, Pierre Marc Tremblay (deuxième sur la photo) pose ici en compagnie des franchisés de Victoriaville, Marcel Bergeron, Jean-François Gingras et Étienne Bergeron dans ce qui sera le site du 26e Pacini.

Hélène Ruel
Publié le 13 Janvier 2009
Publié le 16 Juin 2010
Hélène Ruel  RSS Feed

Étienne Bergeron, son père Marcel et leur associé Jean-François Gingras ont confirmé l'ouverture, le 10 mars prochain, d'un restaurant Pacini à Victoriaville, le 26e de cette chaîne québécoise.

Sujets :
Pacini , Centre des congrès de Victoriaville , Centre de congrès , Boulevard Arthabaska , Victoriaville , Grégoire

Comme on l'avait annoncé il y a quelques semaines, le restaurant de 174 places s'installera dans le bâtiment construit l'an dernier par Habitations Bergeroy au 15, boulevard Arthabaska.

Le nouvel établissement de restauration à l'italienne s'installe tout à côté du Centre des congrès de Victoriaville occupant à peu près la moitié de la superficie disponible (6 000 pieds carrés) de l'édifice.

La confirmation de la venue du Pacini devrait faciliter la location de l'autre portion de l'édifice, croit Étienne Bergeron.

L'aménagement du restaurant nécessitera des investissements totalisant 1 million $ et créera une quarantaine d'emplois.

Le maire Roger Richard, a salué l'annonce de «ce premier investissement» à Victoriaville pour l'année 2009. Il a parlé d'une annonce «symbolique», particulièrement en cette période de ralentissement économique. Parce que la chaîne est québécoise, que les promoteurs sont des gens d'ici, cela fait la preuve qu'«on peut compter sur la force des nôtres». «Cela démontre que les gens de chez nous n'ont pas peur d'investir», a-t-il déclaré.

Le maire s'est également réjoui qu'un nouvel établissement s'installe dans ce secteur de la ville «en plein devenir», avec la construction récente du Centre de congrès, de Grégoire et Desrochers, de Promutuel et des travaux que la Ville et Transports Québec viennent de faire sur le boulevard Arthabaska. «Et je ne vous ai pas parlé de votre compte de taxes!», a-t-il conclu.

La conférence de presse se déroulait en présence de Pierre Marc Tremblay, président des Restaurants Pacini. Il a été le «motivateur», pourrait-on dire, de Jean-François Gingras, un confrère de classe d'Étienne, qui, pour exploiter la franchise Pacini, effectue un retour à Victoriaville.

La morosité économique ne paraît pas perturber M. Tremblay, disant que les restaurants de la chaîne n'en étaient pas affectés, notamment parce que leurs plats se situent dans la «gamme moyenne», présentant un «bon rapport qualité-prix », a-t-il précisé. En temps de récession, ce sont plus souvent les établissements de cuisine gastronomique qui écopent, a-t-il ajouté. Et il s'est rappelé que la chaîne avait justement connu ses meilleures années de croissance en pleine récession (en 1991 et 1992).

Le propriétaire a ajouté que la structure même de l'entreprise protégeait chacun des maillons de la chaîne. «Je n'ai pas à répondre à un ensemble d'actionnaires!».

La majorité des 25 actuels restaurants Pacini sont exploités par des franchisés. «On n'ouvre pas de restaurants corporatifs dans les régions», a spécifié le président. La dizaine d'autres sont corporatifs ou à propriété partagée.

La chaîne a démarré en 1980 par la «petite boîte à spaghetti» de Sainte-Foy (Québec). Aujourd'hui, Pacini, également propriétaire des restaurants Commensal, s'apprête à s'installer à Calgary.

L'exploitant victoriavillois, Jean-François Gingras a, lui aussi, manifesté toute sa confiance en l'avenir. Il a fait visiter le futur restaurant comme si tout y était déjà en place, partant de la boutique de produits à l'entrée jusqu'aux cuisines, s'attardant aux bars à pain et à vin, à l'eau filtrée sur les tables, etc.

Ce projet de créer une entreprise avec son ami Étienne Bergeron était en latence depuis que, à la Polyvalente Le Boisé, ils avaient organisé le Bal des finissants en 1991. L'idée d'ouvrir un Pacini n'a pourtant mis que deux jours à germer, entre une conférence de Pierre Marc Tremblay intitulée «Créons une entreprise riche» et un souper aux Optimistes avec Marcel et Étienne Bergeron. Avant de revenir à Victoriaville, M. Girard a œuvré, dans la vente et le marketing pour diverses entreprises, son dernier emploi l'ayant occupé à Joliette.

Commentaires

  • Nom de l\'usager
    mado michaud
    - 19 Juin 2010 à 11:02:34

    bonjour comment faire pour voir le menu sur internet merci a demain

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