La candidate péquiste a mené une campagne de terrain, visitant, bien sûr, les institutions et les entreprises. Mais, pour Catherine Coutel, c’est d’abord le citoyen qui importe. «Être député, c’est pour les citoyens. Voilà le cœur de ma pensée. Et c’est en ce sens que veut s’orienter mon action dans l’avenir», a-t-elle souligné.
Cette dimension, on n’en a peu entendu parler durant la campagne, a-t-elle déploré. «Je veux insister là-dessus parce que les citoyens, contrairement aux institutions, ont moins le réflexe, ils sont moins à l’aise de demander de l’aide. Il est important que les citoyens se sentent écoutés, appuyés», a indiqué la candidate du PQ.
Voilà pourquoi Catherine n’a pas dressé de liste d’épicerie. «Mon plan fait 16 pages. Une liste ne sert à rien quand on s’offre de collaborer, quand on propose de s’investir dans les projets, peu importe leur hauteur. Ma plateforme vise à collaborer avec tous et toutes, à rejoindre aussi les citoyens», a-t-elle expliqué.
Les citoyens, a-t-elle poursuivi, lui ont aussi réservé un bel accueil. «Les gens m’ont parlé de leurs demandes, de leurs besoins qui peuvent peut-être paraître parfois anodins, mais qui ne sont pas moins importants pour eux», a confié la candidate Coutel, citant en exemple le cas d’une dame en attente d’un fauteuil roulant électrique depuis cinq ans.
«Il s’agit là d’un besoin aussi important qu’un développement municipal, par exemple», a-t-elle soutenu.
La campagne a permis également à Catherine Coutel de constater la préoccupation des citoyens dans le domaine de la santé. «La situation économique les inquiète aussi concernant des pertes d’emploi éventuelles. Ils s’interrogent aussi sur de possibles concessions pour sauvegarder leur emploi», a-t-elle observé.
Le plan Marois, dans toutes ses dimensions, vient appuyer ce que propose la candidate péquiste dans Arthabaska, selon elle. «On se donne un plan sur cinq ans. Avec ce plan, on peut repartir de l’avant pour le développement de la région», a mentionné Catherine Coutel.
Interrogée à savoir si la crise politique à Ottawa pouvait influencer le cours des événements dans la campagne au Québec, la candidate péquiste ne se sent guère interpellée à ce sujet. «Oui les médias en parlent, mais, moi, je mène ma campagne de terrain. On ne doit pas passer à côté de quelque chose qui se passe au Québec», a-t-elle fait savoir.
Quant à son point fort dans la campagne, la candidate du PQ insiste de nouveau sur la place accordée aux citoyens. «Je ne m’interroge pas sur mes adversaires ou sur ce qui peut faire pencher la balance, je me concentre sur ce que moi, j’ai à offrir. C’est vraiment de cette façon qu’on peut être satisfait de la campagne», a-t-elle conclu.
Catherine Coutel, satisfaite de sa première campagne
La candidate du Parti québécois dans le comté d’Arthabaska, Catherine Coutel , se dit fière de sa campagne électorale, de ses nombreuses rencontres. «C’est une belle expérience, j’en ressors avec une grande satisfaction. J’ai reçu de beaux appuis et une belle collaboration», a-t-elle commenté, jeudi, en traçant son bilan.
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