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Québec solidaire, ce n’est pas du pareil au même

Les votes pour Québec solidaire comptent, insiste Bill Ninacs.

Les votes pour Québec solidaire comptent, insiste Bill Ninacs.

Claude Thibodeau
Publié le 25 Novembre 2008
Publié le 16 Juin 2010
Claude Thibodeau

À sa conférence de presse hebdomadaire, le candidat de Québec solidaire dans Arthabaska, Bill Ninacs a répliqué aux prétentions de certains voulant que les partis politiques sont tous pareils. «Ce n’est pas vrai», a insisté le candidat.

Sujets :
PQ , Québec , Victoriaville

Québec solidaire est bien différent. «Notre parti est plus axé vers des solutions collectives que le PQ. Notre cadre financier est également complètement différent, s’échelonnant sur sept ans, plutôt que deux ou trois ans», a indiqué Bill Ninacs.

Quand le candidat parle de Québec solidaire, il insiste sur la richesse du programme. «Je l’ai relu presque de A à Z, il est complet. Un programme cohérent, édictant ce qui doit être fait pour mener à une société plus juste et équitable», a-t-il fait valoir.

Les engagements de Québec solidaire, a-t-il signalé, touchent à des questions comme l’équité homme femme, la justice sociale, la lutte à la pauvreté. «Nous traitons aussi de la réforme de la fiscalité pouvant constituer un moyen d’éviter une crise économique», a ajouté le candidat Ninacs.

Un vote pour Québec solidaire, a-t-il précisé aussi, revêt son importance. «Ce n’est pas vrai que cela ne donne rien. Même si je ne suis pas élu, chaque vote contribue au financement du parti. En votant pour Québec solidaire, on peut augmenter notre budget, ce qui nous assure une stabilité très importante. Chaque vote envoie le message d’une volonté d’avoir une voie, une perspective différente», a expliqué Bill Ninacs.

Québec solidaire souhaite également une réforme électorale visant une représentation proportionnelle. «Ainsi chaque vote de plus pour notre parti vient appuyer cette idée», a-t-il ajouté.

Le candidat Ninac se dit, par ailleurs, bien au fait des enjeux locaux et nationaux.

Lui-même comptable, familier avec la fiscalité, identifie la surconsommation et la spéculation comme des causes de la crise financière. «Certaines mesures fiscales pourraient contribuer à réduire la spéculation et à encourager les investissements dans les entreprises. Des mesures réalisables existent dans notre programme», a-t-il souligné.

Au niveau local, Bill Ninacs qualifie d’important le dossier de la salle de spectacle à Victoriaville. «La culture revêt une importance. On ne peut dissocier le développement culturel du développement économique et social, a-t-il soutenu. C’est un élément qui joue dans l’attraction de main-d’œuvre et pour éviter l’exode des jeunes.»

Bill Ninacs regrette, enfin, de ne pouvoir participer aux débats locaux. Cependant, Maureen Martineau le représentera au débat entre candidats qu’organise le cégep de Victoriaville.

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