Seule candidate à s’être présentée, Catherine Coutel est plus que jamais prête à relever le défi. «C’est important de voir qu’on a une vague de soutien derrière nous lorsqu’on commence. Je l’apprécie grandement», soutient Mme Coutel, qui s'adresse aux personnes qui se sont déplacées pour l’occasion.
Défaite par Thérèse Domingue lors de l'investiture péquiste en 2007, Mme Coutel veut prouver aux gens qu’elle est une femme persévérante. «Il ne faut pas baisser les bras face à une défaite, mais bien relever nos manches. Je suis acharnée et je vais ramener un oui», promet la nouvelle candidate du PQ.
Conseillère pédagogique de métier, Catherine Coutel affirme qu’elle a toujours été une femme de terrain et qu’elle continuera de l’être en politique. «J’ai travaillé avec les jeunes et les démunis et j’ai constaté que le gouvernement ne fait rien pour les aider. En les côtoyant quotidiennement, je sais ce qu’il faut faire pour les aider», constate-t-elle.
Également, elle entend faire de l’éducation son principal cheval de bataille. «Le taux de décrochage est à son plus haut. On n’a pas un jeune à perdre, car c’est notre force de vivre de demain. Le gouvernement actuel coupe sur l’éducation et ainsi, sur notre avenir. C’est aberrant!», s’exclame la dame.
Pour l’occasion, la nouvelle députée du comté de Pointe-aux-Trembles, Nicole Léger, s’est déplacée pour féliciter Mme Coutelle. «On apprend tellement en commençant par une défaite. Vous prouvez que vous êtes une femme déterminée avec un excellent bagage», affirme la nouvelle député de Pointe-aux Trembles.
Également, Mme Léger a souligné l’importance de trouver l’équilibre entre les hommes et les femmes au Parlement. «Je suis contente comme femme que Catherine se joigne à nous. Il n’y en a que 25% à l’Assemblée Nationale et il faut que cela change», souhaite-t-elle.
Mme Léger a aussi rappelé aux citoyens que leur contribution envers le parti est essentielle. «Avec vos idées, votre tête, votre cœur et votre argent, nous allons pouvoir aller jusqu’au bout. Vivre le pays du Québec, vivre notre liberté!» s’exclame-t-elle en terminant.
