Le député Vallières dit compter sur une organisation en santé, tant au chapitre des membres que du financement. «Notre association regroupe 2 500 membres, la plus performante au Québec, a-t-il avancé. Quant au financement, notre campagne a reçu près de 3 000 contributions pour un total de 83 000 $.»
L’Association libérale de Richmond tiendra son brunch-bénéfice annuel le 20 avril à la Salle du Canton de Warwick. Pour l’occasion, la ministre des Affaires municipales et des Régions, Nathalie Normandeau, agira à titre de conférencière.
Yvon Vallières observe aussi, à l’aube d’une nouvelle carte électorale, que son comté, contrairement aux situations vécues il y a 8 et 16 ans, n’est pas menacé, cette fois-ci.
Le député de Richmond, par ailleurs, dit avoir toujours le feu sacré. «C’est toujours pour moi un grand privilège de servir la population du comté», a-t-il dit.
Yvon Vallières, qui préside le caucus ministériel, se sent aussi utile au sein du gouvernement. «Je joue un rôle important et une influence au gouvernement au nom des électeurs que je représente, a-t-il ajouté. Les dossiers qu’on me confie, me ressourcent. C’est mon gaz. Ils m’apportent l’énergie pour continuer.»
Le député Yvon Vallières considère que le gouvernement libéral a bien gouverné dans un contexte de gouvernement minoritaire. «On a pris de bonnes décisions. Nous, maintenant, c’est de garder le cap», a-t-il indiqué.
Hausse du salaire minimum, projet de loi sur la sécurité routière, congé de compassion pour les victimes d’actes criminels, ententes avec les médecins omnipraticiens et les spécialistes, loi sur le contrôle des armes à feu, autant de sujets qui ont marqué une session pour le moins mouvementée.
Le député de Richmond est d’avis que les décisions prises ont permis de redresser la perception des Québécois envers le gouvernement.
Soutenant que la population ne souhaite pas la tenue d’élections, Yvon Vallières demande une écoute et une cohabitation de la part des partis d’opposition. «Mais on attend toujours des signaux de leur part», a-t-il déclaré.
Le représentant de Richmond n’a pu s’empêcher de relever les erreurs de ses adversaires. «Mario Dumont, avec sa motion de blâme à propos des commissions scolaires, a connu un mauvais départ. Faux départ aussi pour Pauline Marois avec son projet sur l’identité. Ça n’a pas levé, ça ne rejoint pas les préoccupations des Québécois. Si l’ADQ change d’idées selon les événements, le PQ , lui, ne change pas», a observé le député Vallières.
