Le gouvernement conservateur s’était engagé, lors des dernières élections, en 2006, à augmenter l’aide étrangère au même niveau que les autres pays donateurs, soit de le faire passer à 0,45% de son PIB.
C’était très peu et beaucoup moins que ce que nous nous étions engagés à faire plus tôt, avec 0,7%, mais il semble que c’était encore beaucoup trop.
Pendant ce temps, 72 millions d’enfants dans le monde ne vont pas à l’école parce qu’ils n’ont tout simplement pas accès à des toilettes ou à de simples systèmes d’assainissement de base.
Les investissements nécessaires pour pourvoir ces populations de systèmes d’assainissement sont pourtant minimes et pourraient faire toute la différence. L’accès à l’éducation, nous le savons, pourrait permettre à de très nombreuses populations de sortir définitivement de la pauvreté.
Les gouvernements conservateurs comme celui de monsieur Harper et plusieurs institutions conservatrices comme la Banque mondiale et le FMI minimisent volontiers les dégâts de néolibéralisme. Ils tentent de nous faire avaler, contre toute évidence, que ce système économique contribue à réduire la pauvreté dans le monde et à l’intérieur de pays comme le Canada. Les faits et les données sur la pauvreté nous prouvent bien sûr le contraire…
Que pouvons-nous faire? Peut-être élire le 14 octobre prochain des candidats dont le parti n’est pas vendu corps et âme aux idéaux égoïstes du capital et de la globalisation?
Bruno Marquis
Gatineau
Que faire le 14 octobre?
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Commentaires
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- CLAUDE ALAIN
- - 19 Juin 2010 à 11:04:01
VOTER POUR JACK LAYTON (NPD) C`EST LE SEUL PARTI SOCIALISTE QUI SE SOUCIE DU BIEN-ÊTRE DES GENS AVANT SON AMBITION PERSONNELLE. LA RICHESSE MONDIALE DEVRAIT ÊTRE PARTAGÉE PLUS EQUITABLEMENT.
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- Stephane Ricrad
- - 19 Juin 2010 à 11:03:10
Respecter les engagements envers les pauvres du monde Malgré les grands progrès réalisés parmi les nations développées au cours du siècle dernier, plus d’un milliard de personnes dans le reste du monde doivent survivre avec moins d’un dollar par jour. Six millions de personnes meurent chaque année de maladies évitables. Toutes les trois secondes, un autre enfant meurt des conséquences de la pauvreté extrême. Le Canada est en mesure d’aider les pays en voie de développement à offrir aux gens une éducation, de l’eau potable, des sources d’énergie durables et des médicaments susceptibles de leur sauver la vie. Et la plupart des Canadiens ne cessent d’affirmer qu’ils veulent que leur pays joue ce rôle de compassion. Pourtant, des premiers ministres successifs continuent d’oublier leurs principaux engagements envers les pauvres du monde. Quatre ans après que le Canada a promis des médicaments abordables pour sauver des vies en Afrique, pas un seul comprimé n’a été envoyé. Et tandis que Stephen Harper a trouvé des milliards de dollars pour subventionner ses puissants amis des pétrolières, le Canada a perdu du terrain et est tombé au rang le plus bas de son histoire parmi les pays donateurs internationaux. Les choses pourraient être différentes. Il est temps d’élire un premier ministre qui partage vos priorités et votre compassion. Un premier ministre qui respectera les engagements du Canada envers les plus pauvres et les plus vulnérables du monde. Jack Layton sera ce premier ministre. Le pouvoir de changer. On ne peut pas faire confiance à Stephen Harper. Après avoir promis de renverser les compressions libérales en augmentant l’aide canadienne au niveau d’aide moyen de l’OCDE d’ici 2010, il a laissé le niveau d’aide s’affaisser de 0,34 % à 0,32 % du revenu national, très loin de la cible de 0,7 % que l’ONU demandait. Tandis qu’il abandonnait l’aide étrangère, Stephen Harper a gaspillé 50 milliards de dollars en réductions d’impôts pour les grandes entreprises au Canada, dont les banques qui profitent du désespoir des pays pauvres et les compagnies pharmaceutiques qui fixent hors de la portée de l’Afrique le prix des médicaments susceptibles de sauver des vies. Après avoir critiqué les libéraux pour ne pas avoir livré les médicaments génériques qu’ils avaient promis pour lutter contre le SIDA, la malaria et autres maladies en Afrique, les conservateurs de Stephen Harper n’ont pas envoyé un seul comprimé, quatre ans après que le Canada avait promis d’aider. Les spécialistes du développement comme Jeffrey Sachs affirment que la plupart des nouvelles sommes que M. Harper considère de « l’aide » sont en réalité consacrées aux budgets connexes à la sécurité en Afghanistan, et non à l’aide au développement. Stéphane Dion, ce n’est pas ça le changement dont nous avons besoin. Il a ordonné à ses députés d’entériner le plan de M. Harper à l’effet d’accorder 50 milliards de dollars en réductions d’impôts pour les grandes entreprises plutôt que de finalement respecter les engagements du Canada envers les plus pauvres du monde. Lorsque M. Dion était au cabinet, même avec des surplus sans précédent, les gouvernements libéraux ont sabré les dépenses en aide de 0,44 % du revenu national (1993) à 0,26 % (2004), le plus bas niveau de l’histoire du pays. Ils ont abandonné leur promesse de faire parvenir des médicaments génériques à l’Afrique. Ce n’est pas ça le changement dont nous avons besoin. Les néo-démocrates de Jack Layton offrent des solutions pour les pauvres du monde Cette élection, Jack Layton et son équipe néo-démocrate présenteront un plan pour fournir une meilleure aide, faire grâce des dettes immorales, lutter contre les maladies évitables et rendre le commerce plus équitable. L’équipe de Jack Layton a déjà montré la voie au Parlement : A déposé une motion pour rendre l’aide plus efficace en faisant de la réduction de la pauvreté et de la promotion des droits de la personne ses principaux objectifs, en améliorant la reddition de compte, et en consolidant les partenariats avec les ONG. A fait pression sur M. Harper pour qu’il réagisse aux urgences humanitaires dont l’aide aux 20 millions de victimes des inondations en Asie du Sud et pour qu’il évite la catastrophe pour l’humanité au Sri Lanka et à Darfour. A exhorté les gouvernements conservateur et libéral à voir à ce que le Canada contribue aux objectifs du développement du millénaire dont l’investissement de 0,7 % du revenu national à l’aide internationale. A dévoilé la rhétorique conservatrice sur l’aide en Afghanistan et a exposé que pour chaque dollar que le Canada dépense en aide humanitaire, dix dollars sont consacrés aux missions de combat antiinsurrectionnelles. Plus tôt, lorsque Jack Layton a réécrit le budget libéral 2005, il a arrêté les réductions d’impôt de 4,6 milliards $ pour les grandes entreprises et il a investi dans de meilleures priorités y compris un coup de pouce de 500 millions $ dont l’aide internationale avait un besoin urgent. http://www.npd.ca/page/6815