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André Bellavance veut donner un coup de pouce aux entreprises manufacturières



André Bellavance

André Bellavance

Publié le 10 Octobre 2008
Publié le 16 Juin 2010

«L’industrie manufacturière québécoise traverse une période très difficile et c’est tout le Québec qui en souffre. Or, pendant que les conservateurs s’accrochent à leur discours vantant les mérites de la pensée magique, envers et contre les avis de tous les experts et de tous les intervenants du milieu, plusieurs des États à travers le monde se donnent les outils pour surmonter les défis et s’approprier les marchés. Le Québec doit en faire partie», a déclaré le candidat du Bloc Québécois dans Richmond-Arthabaska, André Bellavance.

Sujets :
Union européenne , États-Unis , Canada

Le candidat a rappelé les propositions de son parti pour venir en aide aux entreprises manufacturières qui en ont plus besoin que les grandes pétrolières à qui le gouvernement conservateur a octroyé des allégements fiscaux de 2,7 milliards $ par année. «Il est primordial de mettre en place un programme de prêts et de garanties de prêts pour aider les entreprises à se moderniser. La mise en place de ce programme permettrait de diminuer les taux d’intérêt payés par les entreprises qui investissent parce qu’elles ne paieraient plus de prime de risque. On doit également augmenter les types de dépenses admissibles, en incluant par exemple les coûts d’obtention de brevets ou les coûts de la formation du personnel appelé à œuvrer sur des projets innovants», a soutenu André Bellavance.

Se protéger contre la concurrence déloyale

«Les lois antidumping canadiennes datent de l’époque de la guerre froide et sont complètement dépassées dans le contexte actuel, particulièrement face à la Chine.

Il est urgent de mettre les lois commerciales canadiennes au même niveau que celles des autres pays industrialisés, notamment les États-Unis et les pays de l’Union européenne.

De plus, comme on le voit aux États-Unis, le gouvernement est tenu, en vertu du Buy American Act, de privilégier les fournisseurs américains quand il effectue des achats, du moins chaque fois que les accords commerciaux le permettent.

Il n’y a rien de tel au Canada et le gouvernement ne se soucie même pas de l’impact économique généré par ses achats. On ne peut se permettre de laisser passer le train, il faut agir rapidement !», a conclu le candidat André Bellavance.

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