Les résidants, un homme et une femme, dormaient lorsque l’avertisseur de fumée les a réveillés vers 0 h 15.
Ils ont rapidement donné l’alerte quand ils ont aperçu des lueurs rouges par la fenêtre.
Vingt pompiers, au total, incluant le directeur Chartier, ont été appelés au combat.
Le chef a été le premier arrivé sur les lieux. «Tout le toit était rouge, c’était l’embrasement général», a-t-il confié.
Dès lors, le chef Chartier a demandé l’aide des pompiers de la caserne de la Paroisse de Plessisville pour l’approvisionnement en eau avec un camion-citerne.
«Au départ, nous avons travaillé en mode défensif, puis, une fois le toit effondré, on a pu entrer et mener une attaque offensive», a expliqué le directeur.
Si la résidence est considérée comme une perte totale, les sapeurs ont tout de même pu sauver plusieurs biens personnels des résidants. «Les flammes se sont surtout concentrées au toit. Dans la maison, il y a eu plus de fumée que de flammes, et des dommages causés par l’eau. Mais, au départ, l’utilisation de la mousse, nous a beaucoup aidés», a mentionné Christian Chartier
Les pompiers n’ont pas eu la tâche facile, devant travailler dans des conditions de neige et de froid. «Ce n’était pas évident», a souligné le directeur.
Incendie à Saint-Norbert-d’Arthabaska : cause identifiée
L’incendie, qui a ravagé une résidence de la route 263 Nord à Saint-Norbert-d’Arthabaska cette nuit (lundi), est d’origine accidentelle. «L’origine se situe dans le foyer du salon», a indiqué le directeur du Service de sécurité incendie, Christian Chartier.
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