Dans des extraits du jugement, rapportés par plusieurs médias, le juge Pinard semble favorable à la peine capitale pour ceux qui abusent de jeunes enfants. «Je ne suis pas parmi les personnes qui sont favorables à la peine de mort (…) Mais si jamais on devait réinstaurer la peine de mort dans notre pays, (…) je serais favorable pour ceux qui abusent des enfants de 4, 5 ans, qui finissent par en faire des objets. (…)
Le juge Pinard a laissé savoir que, devant le fléau de pornographie juvénile, «il faut absolument décourager les gens. Il faut que les sentences soient sévères».
Par ailleurs, au palais de justice de Victoriaville, mercredi, le juge Claude Pinard, qui présidait l’audience concernant les dossiers de l’opération Barbelé, a formulé des reproches à une avocate montréalaise qui n’avait pas revêtu la toge et qui portait un tailleur.
«Vous avez une tenue déplacée, indigne d’une avocate devant un Tribunal», lui a lancé le juge.
L’avocate a aussitôt répliqué : «Je suis très déçue d’entendre ça», a-t-elle dit.
«Si vous n’êtes pas contente, vous pouvez toujours faire une plainte contre moi», a ajouté le magistrat.
«Je ne serais pas la première», a déclaré l’avocate, en quittant la salle d’audience.
Un juge de Victo sur la sellette
Le juge Claude Pinard, photographié en juillet dernier à Victoriaville, alors qu’il participait à un camp juridique pour jeunes.
Le juge Claude Pinard de la Cour du Québec, un résidant de Victoriaville, fait beaucoup parler de lui en raison de ses propos, tenus le vendredi 19 octobre à Trois-Rivières, alors qu’il condamnait un prédateur sexuel à une peine exemplaire.
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