«Nous mettons de l'avant les préoccupations majeures exprimées par les enseignantes et enseignants. Nous souhaitons obtenir de chacun des partis politiques des engagements concrets au sujet de celles-ci. Nous invitons les candidates et candidats à prendre le pouls de ce qui se vit au quotidien dans les salles de classe. Il faut parler sérieusement d'éducation et profiter de cette campagne pour en faire une véritable priorité pour le prochain gouvernement», a déclaré Nancie Lafond, présidente du SEBF.
La plate-forme de revendications est le fruit d’une vaste réflexion menée par les 34 syndicats affiliés à la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ), dont le SEBF fait partie.
Le SEBF trouve intéressante la promesse de diminuer le nombre d’élèves. «Une baisse significative du nombre d’élèves par classe est une demande répétée par les syndicats, particulièrement lors de la dernière ronde de négociations. Malheureusement, le gouvernement de l’époque avait rejeté cette demande pourtant légitime. Nous sommes donc heureux de constater que le message commence enfin à donner des résultats, au plus grand bénéfice des enseignants et des élèves québécois», a souligné Mme Lafond. La présidente espère cependant recevoir des réponses de la part de tous les partis politiques sur l'ensemble des enjeux que le SEBF a soulevé. Le Syndicat de l’enseignement des Bois-Francs (SEBF-CSQ) représente environ 1 100 enseignantes et enseignants à l’éducation préscolaire, à l’enseignement primaire et secondaire, de même qu’aux secteurs de l’éducation des adultes et de la formation professionnelle. Il est affilié à la Centrale des syndicats du Québec et à la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ).