Une telle entente serait imminente. «Nous avons été très actifs durant les derniers mois, discutant avec les investisseurs et avec le gouvernement, éliminant tous les obstacles à la conclusion d’une entente. Nous approchons du but», a laissé savoir Baljit S. Chadha qui dirige le consortium des investisseurs.
De plus, une fois l’entente conclue, la mine ne tarderait pas à rouvrir puisque les installations sont adéquates. «Nous avons donné l’assurance au gouvernement et aux investisseurs que la mine est en excellent état et qu’il sera possible d’entreprendre les opérations d’extraction souterraine du minerai très rapidement, une fois l’entente de financement conclue», a indiqué M. Chadha.
Les opérations d’extraction, croit-on, pourraient débuter en quelques mois.
Délai honteux
Les organismes, la Société pour Vaincre la Pollution (SVP), Nature Québec et la coalition Pour que le Québec ait meilleure mine dénoncent le délai accordé par Québec, un délai qu’ils qualifient de «honteux».
Ces organismes, parrains des campagnes «L’amiante tue» et «Une fibre près de chez vous» s’insurgent contre toute poursuite des activités d’exploitation et d’exportation de l’amiante au Québec, «honteux leader mondial de cette industrie», soulignent-ils.
Ces organismes s’interrogent à savoir «qui exerce une telle pression sur les élus pour qu’ils poursuivent ces activités, en dépit de l’opposition nationale et internationale suscitée par l’exportation de ce composé cancérigène dans des pays démunis».
