Cette campagne, coordonnée par la Coalition BOIS Québec et déployée dans 14 régions du Québec, vise à inspirer les entrepreneurs privés à construire ou rénover en bois afin de contribuer à la lutte aux changements climatiques et au développement économique de leur région.
La CRÉ du Centre-du-Québec rappelle ainsi que les entrepreneurs du secteur privé bénéficient d’un atout de choix pour concrétiser leur plan de développement durable : l’utilisation du bois, le seul matériau de construction qui soit à la fois renouvelable, recyclable et réutilisable.
Il existe deux façons de réduire les émissions de CO2 dans l’atmosphère : soit en les diminuant, soit en absorbant le CO2 et en le stockant. Or, les arbres, et les produits de bois que l’on en tire, ont la capacité unique de faire les deux. Construire en bois représente donc une façon concrète de réduire l’empreinte écologique des bâtiments construits.
La CRÉ du Centre-du-Québec est active dans la région pour promouvoir le matériau bois en ayant depuis peu mis en place une personne ressource dédiée exclusivement à favoriser l’augmentation de l’utilisation du bois dans la construction non résidentielle, dont le mandat consiste à faire une veille dans la région pour identifier tous les projets d’infrastructure à venir, connaître les besoins et les défis des donneurs d’ouvrage, présenter les avantages de l’utilisation du bois tant auprès des élus et des institutions qu’auprès des décideurs du secteur privé. Cette ressource a également comme mandat de travailler à mobiliser l’ensemble de la communauté régionale autour de l’engagement concret que constitue l’adoption d’une véritable Chartre du bois telle que prônée par la Coalition BOIS Québec.
Le cumul de ces mesures novatrices permettra de valoriser cette ressource de proximité qu’est le bois et ainsi consolider de nombreux emplois en région. Cette stimulation du marché local contribuera à réduire la dépendance des producteurs québécois envers les marchés d’exportation nord-américains et à stimuler l’innovation des acteurs de l’industrie forestière.
Gaudreau Environnement «touche du bois»
La Conférence régionale des élus du Centre-du-Québec est fière de souligner la contribution de Johnny Izzy de la compagnie centricoise Gaudreau Environnement au succès de la campagne de sensibilisation Je touche du bois!
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- Marc
- - 19 Juin 2010 à 11:04:36
Vous comprenez bien l'anglais M. Izzy n'est-ce pas? Il serait alors approprié que vous puissiez prendre acte de l'extrait d'un documentaire au sujet de la corrélation entre la température VS le CO2 expliqué par le professeur Clark: Great Global Warming Swindle - Al Gore Excerpt http://www.youtube.com/watch?v=WK_WyvfcJyg Bref, selon le paléoclimatologue et professeur de l'Université d'Ottawa Ian Clark, ce n'est pas le CO2 qui fait augmenter la température globale, mais bien une élévation de la température qui fait augmenter la quantité de CO2 dans l'atmosphère. Voici quelques une de ses publications: Clark, I.D., M. Douglas, K. Raven, and D.J. Bottomley. Recharge and preservation of glacial meltwater in the Canadian Shield. Ground Water, 38: 735-742., 2000. D Lacelle, B Lauriol, ID Clark, "Seasonal isotopic imprint in moonmilk from Caverne de l’Ours (Quebec, Canada): implications for climatic reconstruction". Canadian Journal of Earth Science, 41: 1411-1423, 2004. B Lauriol, ID Clark. An approach to determine the origin and age of massive ice blockage in two Arctic caves, Permafrost and Periglacial Processes, 1993. Ian Clark and B Lauriol, "Aufeis of the Firth River basin, northern Yukon, Canada: insights to permafrost hydrogeology and karst". Arctic and Alpine Research, 29: 240-252, 1997. Clark, I.D. and R.J. Phillips. Geochemical and 3He/4He evidence for mantle and crustal contributions to geothermal fluids in the western Canadian continental margin. Journal of Volcanology and Geothermal Research, 104: 261-276, 2000. Ian Clark, B Lauriol, L Harwood, M Marschner, "Groundwater Contributions to Discharge in a Permafrost Setting, Big Fish River, NWT, Canada", Arctic, Antarctic, and Alpine Research, 33: 62-69, 2001. Clark, I.D., B. Lauriol, M. Marschner, N. Sabourin, Y. Chauret, and A. Desrochers. Endostromatolites from permafrost karst, Yukon, Canada: paleoclimatic proxies for the Holocene hypsithermal. Canadian Journal of Earth Sciences. 41: 387-399., 2004. Ian Clark and Peter Fritz, Environmental Isotopes in Hydrogeology, 1997, ISBN 1-56670-249-6. ID Clark, L Henderson, J Chappellaz, D Fisher et al., "CO2 isotopes as tracers of firn air diffusion and age in an Arctic ice cap with summer melting, Devon Island, Canada". Journal of Geophysical Research 112, D01301, doi:10.1029/2006jD007471, 2007. I Clark, B Lauriol, M Marschner, N Sabourin, et al. Endostromatolites from permafrost karst, Yukon, Canada, Canadian Journal of Earth Sciences, 2004. Renaud, R., I.D. Clark, T.G. Kotzer, G.M. Milton, and D.J. Bottomley. The mobility of anthropogenic 129I in a shallow sand aquifer at Sturgeon Falls, Ontario, Canada. Radiochimica Acta, 93: 363-371., 2005. Mohammadzadeh, H., I.D. Clark, M. Marschner, G. St-Jean. Compound Specific Isotopic Analysis (CSIA) of Landfill Leachate DOC Components. Chemical Geology 218: 3-13., 2005.
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- Marc
- - 19 Juin 2010 à 11:04:03
Un autre texte que M.Izzy, la Conférence Régionale des élus ainsi que tout entrepreneur privé devrait consulter avant de gaspiller de leur argent sur le projet de Johnny: Le blog Jacques Brassard LUNDI 15 MARS 2010 BLOC-NOTES I- Carbone Boréal : ne comptez pas sur moi! Lorsque j’étais titulaire du Ministère des Ressources Naturelles, j’ai eu l’occasion de rencontrer à maintes reprises le directeur du Consortium de Recherche sur la Forêt Boréale, le Professeur Réjean Gagnon. C’est lui qui m’a fait connaître l’exceptionnelle capacité régénératrice de la forêt boréale. C’est aussi lui qui m’a appris qu’il existait des milliers d’hectares de «landes forestières» où, après des perturbations naturelles (feux, épidémies d’insectes), la régénération n’avait pas eu lieu. C’est à partir de ce constat que Réjean Gagnon avait élaboré un vaste projet de reboisement de ces immenses superficies de «forêts ouvertes». Une expérience de plantation avait démontré que la reforestation y était tout à fait possible. En s’engageant résolument dans cette voie, on pourrait fort bien accroître de façon substantielle le volume de matière ligneuse récoltable. Tel était l’objectif de Réjean Gagnon et de son équipe. C’était sans compter sur l’Inquisiteur carbono-réchauffiste de l’UQAC, Son Éminence Claude Villeneuve, qui a détourné le projet de sa fin première pour en faire un rouage du processus pénitentiel concernant les pécheurs climatiques. Je vous cite le Vicaire apostolique du GIEC, Monseigneur Villeneuve : «Vous voulez compenser pour les émissions de CO2 de votre voiture? Vous pouvez verser un montant proportionnel à votre kilométrage qui assurera qu’un nombre approprié d’arbres sera planté dans nos dispositifs.» Pour donner suite à une pareille exhortation, il faudrait d’abord que je considère le CO2 comme un gaz polluant et nuisible (ce qui n’est pas le cas); et, ensuite, que je sois convaincu que le CO2 que j’émets en respirant et que ma bagnole (un splendide 4X4) émet en roulant soit la cause du réchauffement climatique (ce qui n’est pas le cas non plus). Alors, Monsieur l’Inquisiteur carbono-réchauffiste, je vous avise que je n’irai pas à votre confessionnal. Par conséquent, pas une «cenne noire» de ma part dans votre tirelire! J’aime beaucoup le recours à la métaphore des indulgences que fait le Professeur de l’UQAC à la retraite, Reynald Du Berger, pour décrire le maquignonnage du Gourou de Chicoutimi : vous achetez des indulgences sous la forme de plants d’arbres, ce qui manifeste votre sincère repentance et ce qui donne lieu au pardon des offenses. Décidément, la science climatique est tombée dans le caniveau de l’idéologie bien crasse et bien mercantile. II- Haro sur Maxime Bernier! Maxime Bernier est député conservateur de Beauce et ancien Ministre des Affaires Étrangères. Fin février, dans une lettre ouverte parue dans La Presse, il fait état du climategate, une énorme supercherie faite de manipulations de données climatiques par un centre de recherche britannique, ce qui jette un discrédit durable sur le GIEC, haut lieu onusien de prosélytisme réchauffiste. Il signale également l’absence de hausse de la température globale depuis plus de 10 ans et il met en doute, en s’appuyant sur de travaux de scientifiques dits «sceptiques», le rôle déterminant du CO2 d’origine humaine dans le réchauffement de la fin du XXe siècle. Se basant sur une absence manifeste de consensus dans la communauté scientifique portant sur la cause des changements climatiques, il conclut «qu’il serait irresponsable de dépenser des milliards de dollars et d’imposer une réglementation exagérément sévère pour régler un problème dont on est loin de cerner la gravité.» À ma connaissance, c’est la première fois qu’un membre de la classe politique québécoise remet en question le dogme réchauffiste qui, comme chacun sait, a le statut d’une religion indéboulonnable au sein de quasiment tous les partis politiques au Québec et au Canada. Il va donc de soi que l’accueil de la missive du député de Beauce ne s’est traduit que par des moqueries et de anathèmes. Les scribes de la presse officielle, tous ancrés dans l’orthodoxie climatique et la bien-pensance de gauche, se sont empressés de le ridiculiser en rappelant sa mésaventure avec Julie Couillard et en le confinant dans le rôle du polichinelle manipulé par le Gouvernement Harper. Personne n’a jugé utile d’analyser les arguments invoqués et avancés par Maxime Bernier. On discrédite le messager pour ne pas avoir à considérer le message. Franchement dégueulasse! Quant aux partis politiques fédéraux (PLC, NPD, Bloc), leurs réactions indignées démontrent bien leur acharnement schizoïde à ne pas voir ce que Claude Allègre (un éminent scientifique français et ancien ministre socialiste) appelle dans son dernier livre «l’Imposture Climatique». Recourir aux quolibets et aux insultes les empêche ainsi d’avoir à remettre en question leurs belles certitudes réchauffistes dont la fragilité vient pourtant d’être mise en lumière par les filouteries, les conflits d’intérêts et le faux consensus au sein du GIEC. http://blogjacquesbrassard.blogspot.com/2010/03/bloc-notes.html
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- Stéphane Côté
- - 19 Juin 2010 à 11:03:19
Que du marketing bien fait et peu de véritable contenu. Tout ce que touche Gaudreau semble merveilleux sur la planète Victo.
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- Marc
- - 19 Juin 2010 à 11:03:12
Myriam Ségal Le Quotidien La société a besoin de ces «maringouins», qui passent au travers de la moustiquaire des discours officiels, dardent la question insidieuse, piquent le dogme établi, nous obligent à regarder le bobo... Reynald DuBerger, professeur retraité de l'UQAC et ingénieur géologue, qui fut longtemps «M. Tremblement de terre» dans la région, fait partie de cette catégorie de spécialistes très utiles à l'avancement de notre société. Scientifique sceptique sur l'origine humaine du pseudo réchauffement climatique (qu'on n'a guère ressenti cet hiver), il a proposé à Équiterre un débat avec Steven Guilbault, le grand prêtre québécois de l'écologie, devant des jeunes du secondaire. Ça coûte cher... Mais, l'organisme facture 3000$ pour une conférence d'une heure de Steven Guilbault, plus 500$ l'heure pour le débat, plus 30$ l'heure pour le transport, plus 45 cents le kilomètre quand l'autobus n'est pas possible ou trop compliqué à utiliser! Le prof Du Berger envoie néanmoins son CV et demande celui de son vis-à-vis; il ne reçoit qu'un résumé publicitaire, sans liste de diplômes, ni de formation, ni de publications. Les grands prêtres n'ont pas à justifier leurs compétences, semble-t-il! Une industrie Dans sa liste de tarifs, qui débute à 400$ l'heure pour un conférencier anonyme, Équiterre dit compenser les gaz à effet de serre de ses déplacements auprès de l'organisme Planét'air. Son site calcule en dollars vos émissions de GES: pour mon auto, c'est 250$ par an, payable en ligne. L'association prend sa cote et envoie le reste à un organisme suisse, Myclimate, qui lui, finance et sélectionne des projets compensatoires...moins ses frais administratifs! La culpabilisation planétaire alimente ainsi une industrie de l'écologie. En attendant de financer sa confrontation avec un leader vert, M. DuBerger, bénévole, explique à ceux qui l'invitent sa méfiance vis-à-vis des discours cataclysmiques, répétés ad nauseam par bien des professeurs de bonne foi dans le système scolaire, et propagés par des médias trop paresseux ou trop militants pour donner la parole à quelques-uns des 650 scientifiques signataires d'un manifeste sceptique sur le sujet... http://www.cyberpresse.ca/le-quotidien/opinions/chronique/200902/03/01-823599-plutot-payante-lindustrie-de-lecologie.php
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- Marc
- - 19 Juin 2010 à 11:02:36
Depuis quelques temps, toutes les tuiles s’abattent, les unes après les autres, sur cette idéologie catastrophiste qu’est le réchauffement climatique anthropogénique. D’abord, on a appris que la population d’ours polaires ne cessait d’augmenter, d’année en année. On estime que, durant les années 1950, la population d’ours polaires se chiffrait, au maximum, à 5000 pour atteindre entre 8000 (minimum) et 10 000 (maximum), de 1965 à 1974, 25 000, en 1984, et 20 000 (minimum) et 25 000 (maximum), en 2005! Où est la diminution de la population d’ours polaires là-dedans, hein? Pourquoi ne pourraient-ils plus s’adapter aux changements des températures, alors qu’ils ont toujours réussi à s’adapter, dans le passé, hein? Cette publicité-choc de Greenpeace-Allemagne est, donc, discréditée. Ensuite, on a appris que, pour la première fois en 250 ans, les glaciers s’étendaient en Alaska et que les glaces du Groënland étaient à leur plus haut niveau, depuis 15 ans, ce qui prouve que l’ont sort, naturellement, d’une période de réchauffement climatique pour se diriger vers une période de refroidissement climatique. Ensuite, on sait, maintenant, et ce, hors de tout doute raisonnable, que le CO2 n’est pas un polluant, mais bien un gaz inoffensif, non-toxique, non-polluant et essentiel à la photosynthèse et au cycle même de la vie sur Terre. Ensuite, il y a eu cette histoire complètement abracadabrante où on interdit la publication d’un rapport de l’EPA qui va au-delà des idées reçues en prouvant, statistiques à l’appui, les faits suivants : 1) L’Homme n’est sûrement pas à l’origine du réchauffement climatique de la planète. Dans le passé, des périodes de refroidissement ont alterné avec d’autres périodes de réchauffement de l’atmosphère. 2) Les graphiques montrent que la planète a, plutôt, tendance à se refroidir et que les émissions de CO2 n’ont, strictement, aucun impact sur la température globale. 3) Les prévisions apocalyptiques des climatologues devraient être corrigées par les scientifiques. Il n’existe aucune preuve exacte qui devrait nous inciter à prendre des mesures coercitives contre le réchauffement de la planète. Le rapport suggère, également, une approche beaucoup plus scientifique des problèmes climatiques et il demande aux politiciens de laisser le climat à la science. Ensuite, il y a eu cette histoire complètement surréaliste où le directeur général de Greenpeace, Gerd Leipold, a admis, sur les ondes de la BBC, que son organisation manipule les faits pour empirer la situation. Il a eu à défendre cette affirmation-là, lors d’une entrevue avec Stephen Sackur de la BBC, et son explication est assez troublante, car il admet que Greenpeace utilise l’émotion, plutôt que la Raison, pour capter l’attention des gens, qu’il ne sait pas si les glaces du Groënland (qui était une terre verte, à l’époque des Vikings) fondront d’ici 2030 et qu’il ne lit pas tous les communiqués de presse qu’envoit son organisation aux médias. Ensuite, le Climategate, cette fabuleuse histoire des 72 documents et des 1073 courriels (qui s’étalaient sur plusieurs années) piratés (ou publiés par un whistle blower?) d’éminents scientifiques du climat d’une instance, le Climate Research Unit (CRU) de l’Université de East Anglia au Royaume-Uni, reconnue par les autorités du GIEC et publiés sur le Web, est venu démontrer toute la collusion et tous les manquements à la déontologie scientifique qui s’opèrent dans les milieux réchauffistes pour faire croire à un réchauffement climatique causé par l’Homme. Le directeur du Climate Research Unit (CRU), Phil Jones, a dit, par courriel, à Michael Mann, l’auteur de la crisse de courbe en forme de crosse de hockey, qu’il a trouvé une «astuce» pour «masquer le déclin» des températures et cacher l’existence de l’Optimum Médiéval. Michael Mann avoue avoir trafiqué sa calice de courbe, tout en ignorant les signes évidents de refroidissement. Les scientifiques du CRU parlent de mener une job de bras dans les comités de lecture des revues scientifiques pour empêcher les scientifiques sceptiques de publier leurs études et leurs arguments. On parle de modèle mathématique déficient que l’on doit trafiquer pour montrer au monde qu’il y a un réchauffement climatique causé par l’Homme. Ces escrocs avouent, également, avoir détruit leurs preuves et leurs données pour éviter de les fournir, en vertu de la Loi britannique sur l’accès à l’information. D’ailleurs, ils ont toujours refusé de les publier et Phil Jones était déjà accusé, avant l’éclosion du scandale du Climategate, de fraude scientifique. Cette affaire, qui s’est répandue comme une traînée de poudre dans la blogosphère, a été assez sérieuse pour que tous les médias américains et européens en aient parlé (contrairement au Québec, où ce fut l’omerta médiatique le plus total), que le gouvernement britannique ait ouvert une enquête et que Phil Jones ait remis sa démission. Le CRU est le Centre d’études climatologiques de référence du GIEC qui nourrit le GIEC et les scientifiques du monde entier avec leurs données sur le climat. La NASA a, elle-aussi, trafiquée ses données pour faire en sorte que 1998 soit l’année la plus chaude jamais enregistrée, alors que ce serait supposé être 1934, et des données météorologiques russes auraient été truquées pour montrer une augmentation de la température. D’ailleurs, voici un article très intéressant qui nous éclaire sur les dessous de la création du CRU et du GIEC! De plus, Antagoniste.net nous a informé que les programmes informatiques du CRU ont, aussi, été piratés et que ces programmes informatiques soutiennent le modèle qui a été utilisé par les chercheurs pour prouver leur théorie. Des programmes indépendants ont commencé à analyser ces dits programmes et ils ont découvert qu’ils étaient truffés d’erreurs et d’astuces visant à manipuler les résultats générés par le modèle. Comme si ce n’était pas assez, le très prestigieux magasine Science affirme que les chercheurs du CRU pourraient avoir commis un acte criminel, en tentant de supprimer des données qui étaient visées par la Loi sur l’accès à l’information. Aussi, le CRU utilise un système informatique complètement amateur, tout croche, qui élimine des données, quand il y a des erreurs. Dire que c’est sur ça que se fient des gens pour nous dire qu’il y a un réchauffement climatique causé par l’Homme! Misère! Le Climategate a, également, permis de dévoiler le véritable but de la Conférence de Copenhague : nous coller un gouvernement mondial avec des taxes sur le carbone qui détruiront l'économie de marché et ce qui reste du capitalisme et de nos libertés civiles et de nos droits fondamentaux et dont Copenhague était le prélude à l'établissement de ce régime de terreur international! Il suffit juste de faire une recherche sur Maurice Strong, le père des Accords de Kyoto, pour s'en convaincre. Vous pensiez que la coupe était pleine? Hé bien, détrompez-vous! En décembre dernier, Ben Santer, un acteur important du Climategate et le coordonateur principal du chapitre 8 du rapport de 1995 du GIEC, a admis, en plein débat télévisé avec Lord Christopher Monckton, avoir supprimé de la version finale du rapport les passages qui affirment que l’Homme n’est pas responsable du changement climatique. Ensuite, le MET a critiqué l’alarmisme excessif des prévisions de hausse du niveau des mers. Ensuite, il y a ce que l’on peut, maintenant, appeler le Glaciergate. Le GIEC, par la bouche de Murari Lal, lead author des chapitres sur les glaciers, a reconnu, le 17 janvier dernier, que les prévisions catastrophistes de son rapport de 2007 sur la fonte du glacier himalayen devaient être retirées du dit rapport. C’est la première reconnaissance officielle de l’absence totale de fondement scientifique, concernant cette partie. En effet, il est, aujourd’hui, avéré que la partie du rapport qui prévoyait, de manière effrayante, la fonte quasi-intégrale des glaciers de l’Himalaya avant 2035 n’était, en fait, que la reprise d’un mauvais article de presse alarmiste qui reprenait les affirmations d’un scientifique marginal, et ce, en les radicalisant. En 1999, Syed Hasnain, un scientifique indien inconnu, déclare, dans un entretien téléphonique à Fred Pearce, un journaliste du New Scientist, que, d’ici 2035, une partie du Massif himalayen pourrait fondre. Comme le souligne le journaliste, Hasnain n’a mené aucun travail scientifique sur la question et il n’a rien publié dans une revue à comité de lecture, non plus, et il se contente de donner sa prévision, de manière informelle! L’article reste oublié jusqu’en 2005 et, pour cause, la prévision semble farfelue et le New Scientist est un journal de vulgarisation, sans comité de lecture, ni vocation académique, marqué par l’activisme écologique. En 2005, l’article émerge, quand une association écologiste, le World Wildlife Fund (WWF), reprend, dans un rapport intitulé «An Overview of Glaciers, Glacier Retreat, and Subsequent Impacts in Nepal, India and China», ces affirmations qui, jusque-là, n’avaient intéressé personne. Le rapport du World Wildlife Fund est un papier militant qui n’est revu par aucun scientifique, mais qui est utilisé pour faire avancer les vues de l’association dans le débat public. Rien d’académique et aucune revue par les pairs! Pourtant, très rapidement, le document du WWF, un organisme militant, se retrouve comme étant une source majeure du rapport du GIEC sur les glaciers. Apparemment, cherchant un document venant conforter leurs conclusions, certains scientifiques ont présenté ce document comme étant un travail scientifique et ils l’ont intégré, au détriment, bien sûr, d’autres travaux de qualité revus par des scientifiques! La manipulation ne s’arrête même pas là, puisque, non content de reprendre les conclusions du document pour en faire la doxa officielle, le GIEC rend les prévisions encore plus catastrophiques. De moyenne, la probabilité d’une fonte intégrale du glacier himalayen devient «très haute» (very high), soit supérieure à 90%, selon la terminologie officielle du GIEC! Sans l’ombre d’une hésitation, le rapport du GIEC de 2007 mentionne, ainsi : «Glaciers in the Himalaya are receding faster than in any other part of the world and, if the present rate continues, the likelihood of them disappearing by the year 2035 and perhaps sooner is very high if the Earth keeps warming at the current rate»! Pire, alors que des scientifiques avaient alerté le GIEC avant que le rapport ne soit publié, ce dernier ne le modifie pas et ils reprennent, volontairement, des prédictions fausses! «Fin 2006, [...] j’ai pris connaissance de cette erreur et de quelques autres! C’était après la dernière revue, mais avant la publication, donc, on avait encore une possibilité de modifier le texte!», a déclaré le professeur Georg Kaser de l’Institut de glaciologie d’Innsbrück, en Autriche, selon une dépêche de l’AFP du 18 janvier dernier! L’accumulation de couches successives d’alarmisme éveille, cependant, de plus en plus, les doutes. De nombreux climatologues rappelent, ainsi, que les glaciers himalayens sont épais de plusieurs dizaines de mètres et qu’aucun glacier ne fond de plus de 50 cm par année! Il est, donc, impossible que la fonte soit aussi rapide, même avec une augmentation catastrophique des températures, qui serait en décalage avec la baisse actuelle! Pourtant, le GIEC fait bloc et son président, Rajendra Pachauri (photo ci-haut), qualifie d’arrogants les scientifiques qui osent remettre en cause ce point du rapport du GIEC ou tout autre, d’ailleurs! Cependant, comme pour la courbe en forme de crosse de hockey, dont la manipulation est, désormais, reconnue, la pression est telle que le GIEC doit envisager de renoncer. Fred Pearce, l’auteur de l’article du New Scientist, qualifie, lui-même, d’«incroyablement paresseuse» la démarche du GIEC qui s’appuyait sur un communiqué d’une association écologiste pour faire un état des lieux de la science! De nombreuses réserves avaient, aussi, été émises par des scientifiques, comme Graham Cogley! Mais, c’est le tollé médiatique qui force, finalement, le GIEC à se rétracter progressivement. Murari Lal, lead author des chapitres sur les glaciers, a, finalement, reconnu, le 17 janvier dernier, que ces prévisions catastrophistes devaient être retirées du prochain rapport, car elles sont sans fondement! Afin de calmer la grogne qui ne voulait pas le lâcher, Rajendra Pachauri a dû présenter ses excuses, six jours après l’éclosion du scandale du Glaciergate! Le lendemain, le Sunday Times, un journal britannique, révèle, au grand jour, une autre erreur importante dans le rapport de 2007 du GIEC. En effet, dans la partie concernant les conséquences du réchauffement climatique sur les catastrophes naturelles et leur aggravation, les prévisions les plus alarmistes n’étaient fondées que sur des documents non-publiés et non-soumis à une relecture par les pairs, canon du travail scientifique contemporain! Le document concerné a été écrit par Robert Muir-Wood. Plus grave encore, la présentation qui a été faite, dans le rapport du GIEC, tendait, une fois de plus, à accentuer l’impact du réchauffement climatique et elle présentait, de façon partiale, les résultats de l’étude! Ainsi, alors que le rapport du GIEC jouait sur l’alarmisme, le document sur lequel le rapport s’appuyait a compris, dans sa version finale, l’avertissement suivant : «We find insufficient evidence to claim a statistical relationship between global temperature increase and catastrophe losses.»! Soit, traduit en français : «Nous ne trouvons pas de preuves suffisantes pour affirmer qu’il existe une relation statistique entre la hausse des températures au niveau mondial et les catastrophes naturelles.»! De même, le rapport utilisé par le GIEC étudiait la période 1950-2005 et il soulignait que, entre 1950 et 1975, la hausse des catastrophes naturelles ne pouvait nullement être imputée au changement climatique, tandis que, entre 1975 et 2005, la hausse était due, essentiellement, à des ouragans importants en 2004-2005. Le rapport final du GIEC a occulté toute la période 1950-1975 et il a minoré les très fortes réserves émises par l’auteur même du rapport. On notera, enfin, que ce document était une partie d’un rapport plus général, réalisé pour un séminaire organisé par Roger Pielke. La conclusion du séminaire était qu’il n’existe aucune preuve d’un lien entre le changement climatique et l’importance ou la fréquence des catastrophes naturelles. Choisir ainsi un document, toujours dans le même sens, en contredisant les conclusions générales du séminaire, est une méthode qui est tout, sauf scientifique! Malgré cela, le GIEC n’a, aucunement, amendé son rapport, ce qui n’empêche pas le GIEC, par la voix de Jean-Pascal van Ypersele, de réaffirmer que les processus du GIEC sont toujours «rigoureux et scientifiques»! Faites-moi rire, oui! Bref, l’acteur Danny Glover, un activiste environnementeur reconnu, qui a essayé de faire un lien entre le réchauffement climatique et le tremblement de terre en Haïti, s’est discrédité! Allez sur ce site pour savoir comment est vraiment causé un tremblement de terre et venez me dire, après ça, que le soi-disant réchauffement climatique y est pour quelque chose! Mais, la vraie question que l’on devrait tous et toutes se poser, c’est : pourquoi de telles manipulations et à qui profitent-elles vraiment? Revenons un peu sur Rajendra Pachauri qui s’est, littéralement, construit, avec son arnaque sur la fonte des glaces himalayennes, un Himalaya de dollars! Ce type est un ingénieur ferroviaire et il est l’actuel président du GIEC et le directeur général, entre autres, de TERI, une société internationale qui est basée en Inde et dont le fond de commerce se trouve à être «les énergies renouvelables». Les multiples conflits d'intérêt, dont ce très curieux personnage est le centre, ont été l'objet de multiples descriptions, d’abord, sur le Web, puis, plus récemment, dans la presse internationale. Cela fait grand bruit en Inde et, le 12 janvier dernier, un article a été publié sur lepost.fr sur cette affaire plus que nébuleuse et des précisions confondantes ont été apportées par le Times du 24 janvier dernier. Voici une traduction des passages les plus croustillants : Le président du GIEC a utilisé des fausses allégations que l'Himalaya fondait, pour obtenir des crédits à la hauteur de centaines de miilliers d'euros. L'Institut pour l'Énergie et les Ressources (TERI) de Rajendra Pachauri, basé à New Delhi, a reçu 310 000 £ (350 000 €) de la Carnegie Corporation, de même que la «part du lion» d'une subvention de 2,5 m£ (2 850 000 €) de l'Europe. Cela signifie que les contribuables européens financent des travaux de recherche sur une affirmation que n'importe quel chercheur en glaciologie devrait reconnaître, immédiatement, comme étant fausse. La semaine dernière, le GIEC s'est rétracté, humblement, et il a corrigé son rapport. […] La subvention a été confirmée par TERI, dans un communiqué de presse du 15 janvier 2010, juste avant que le scandale soit public, et dans lequel Pachauri répétait la menace de fonte des glaciers. Il disait : «D'après les prévisions de scientifiques autorisés, ils pourraient vraiment fondre en quelques décennies!»! Le même communiqué citait, aussi, le docteur Syed Hasnain, le glaciologue qui avait, en 1999, été à l'origine de la déclaration, aujourd'hui discréditée, selon laquelle les glaciers himalayens pourraient avoir disparu avant 2035. Il est, maintenant, le patron de l'unité de glaciologie de TERI, celle qui a sollicité les subventions et qui conduit les recherches sur les glaciers himalayens! […] La deuxième subvention, de l'Europe, totalise 2 850 000 € et elle était destinée à «expertiser les conséquences du retrait des glaciers himalayens». Cela faisait partie du projet Européen HighNoon, lancé en mai dernier pour financer des travaux de recherche sur la façon, pour l'Inde, de s'adapter à la perte des glaciers. Lors d'une présentation au lancement du projet en mai dernier, Anastasios Kentarchos, de l'unité «Changement climatique et Risques environnementaux» de la Commission européenne, avait, expressément, cité la fausse alarme, comme étant une raison de mettre l'argent des contribuables européens dans le projet. Pachauri est intervenu, lors de la même réunion, et Hasnain était, également, présent. La subvention européenne a été partagée entre des organismes de recherche européens, incluant le «MET Office» britannique, avec TERI comme principal bénéficiaire, bien que sa part exacte ne soit pas connue, parce qu'il représentait le pays hôte. Résumons, pour cet aspect des choses : Syed Hasnain, alors qu'il est au GIEC, sous la direction de Rajendra Pachauri, fait une prévision apocalyptique que l'ensemble de l'environnement de Pachauri laisse passer, alors que tout le monde sait que la prédiction est absurde! Alors, Pachauri recrute Hasnain comme patron de son unité de glaciologie à TERI, à charge pour lui de réclamer et d'obtenir les crédits que ses prévisions d'apocalypse vont rapporter. Je ne crois pas que ce soit légal, ça! Toujours selon le Times, Pachauri a dit qu'il n'avait pas l'intention de démissionner et, questionné sur ses intérêts financiers, il a dit que son seul revenu était son salaire de TERI. Cependant, TERI ne publie pas son salaire et elle refuse de le divulguer. Par contre, tout le monde peut consulter, en ligne, le rapport annuel de TERI et, ainsi, constater que la partie financière comporte une seule page, soit la page 168, comportant, en tout et pour tout, deux «fromages» qui indiquent la répartition, en pourcentages, des grandes masses de recettes et de dépenses. Relisez ceci! Le salaire de Pachauri, en tant que président du GIEC, est, par ailleurs, également, un véritable secret d'État. Bref, il s’agit vraiment d’un Pachaurigate qui fait passer les 13 millions de livres sterling qui ont été collectés, en fond de recherche, par Phil Jones, la tête pensante du CRU, depuis les années 1990, pour un vrai travail d’amateurs! Pour couronner le tout, un autre scandale vient frapper la crédibilité du GIEC et de la théorie du réchauffement climatique anthropogénique : l’Amazongate! Ce scandale a été révélé, à la fin du mois de janvier, par Richard North et il a été repris par James Delingpole, journaliste au Telegraph, un journal britannique. Ainsi, le rapport du GIEC prévoit que 40% de la forêt amazonienne est menacée par le réchauffement climatique, si celui-ci devait impacter les précipitations. Pour appuyer cette prévision inquiétante, on se base sur une étude intitulée «Global Review of Forest Fires» et publiée par Andy Rowell and Peter F. Moore. Seul hic, ce document utilisé pour appuyer une menace aussi importante est, une fois de plus, une étude de deux ONG environnementalistes, le WWF et The International Union for Conservation of Nature (IUCN)! Autrement dit, pour appuyer un alarmisme infondé, le GIEC, loin de prendre l’état actuel de la science, s’est appuyé (Steven Guilbeault en serait fier) sur une étude écrite par un journaliste free lance et activiste environnementaliste, ainsi que par un analyste politique! Voici les présentations des auteurs sur les conclusions desquels s’appuie cette partie du rapport du GIEC! Pour le premier, Peter F. Jones : My background and experience around the world has required and developed high-level policy and analytical skills. I have a strong understanding of government administration, legislative review, analysis and inquiries generated through involvement in or management of the Australian Regional Forest Agreement process, Parliamentary and Government inquiries, Coronial inquiries and public submissions on water pricing, access and use rights and native vegetation legislation in Australia and fire and natural resources laws, regulations and policies in Indonesia, Vietnam, Thailand, South Africa and Malaysia. Présentation du second, Andy Rowell, qui est l’auteur principal : Andy Rowell is a freelance writer and Investigative journalist with over 12 years’ experience on environmental, food, health and globalization issues. Rowell has undertaken cutting-edge investigations for, amongst others, Action on Smoking and Health, The Campaign for Tobacco-Free Kids, Friends of the Earth, Greenpeace, IFAW, the Pan American Health Organization, Project Underground, the World Health Organization, World in Action and WWF. Aucune revue par les pairs, aucun travail par des scientifiques reconnus, mais, pourtant, une étude reprise par le GIEC et présentée comme étant le consensus scientifique! Cela est, en soit, un problème majeur, surtout quand le GIEC dit appliquer une relecture rigoureuse, et ce, malgré les scandales à répétition! Mais, ce qui est plus grave, c’est que ces «erreurs» vont toujours dans le même sens de l’alarmisme, confirmant les craintes répétées sur le GIEC : un regroupement de personnes si convaincues d’avoir raison qu’elles s’autorisent des travestissements de la réalité hautement inquiétants! D’ailleurs, Donna Laframboise de NOconsensus.org a publiée une liste d’une quinzaine de références au WWF dans le fameux rapport de 2007 du GIEC. Je vous rappelle que ce rapport-là a valu un Prix Nobel de la paix et qu’il sert de base aux décisions politiques, en lien avec le réchauffement climatique. Des recherches additionnelles ont, par la suite, permis de découvrir qu’il en était de même avec Greenpeace, dont on compte 8 références dans le dit rapport. Comment des groupes écologistes militants peuvent-ils servir de fondement scientifique? Mais, le scandale ne s’arrête pas là! La revue spécialisée en escalade et en mountaineering, Climbing Magazine, a publié, dans son numéro 208, un article sur la fonte des glaces dans les montagnes des Andes, des Alpes et de l’Afrique, suite à des entrevues avec des alpinistes qui ont remarqué des changements, depuis les années 1970. Comment des anecdotes (parce que c’est ce que c’est) de la sorte et une dissertation d'étudiant peuvent-elles constituer une preuve scientifique sur l’évolution des glaces, depuis 1900, hein? Cette volonté de dramatiser la situation et de cultiver la peur est une tactique revendiquée par ces escrocs de scientifiques-politiciens, dont les visées sont moins scientifiques qu’idéologiques, pour ne pas dire quasiment religieuses, voire même sectaires. Ainsi, en plus de manipuler ses données, James Hansen, le père de la théorie du réchauffement climatique anthropogénique, s’est exprimé en ce sens, allant même jusqu’à dire que les processus démocratiques ne fonctionnaient pas pour traiter la question du réchauffement climatique et qu’il fallait trouver de nouveaux moyens d’action. Une prise de position inquiétante, si il en est une, surtout quand il appelait au procès des responsables des sociétés pétrolières et charbonnières pour «crimes contre l’Humanité et contre la nature», quand il n’a pas hésité, une seule seconde, à comparer les trains transportant du charbon aux trains de la mort emmenant des déportés juifs à Auschwitz et quand il estimait que la lutte contre le réchauffement climatique justifiait de s’exonérer de l’État de droit, en guise de réaction à l’affaire de la centrale électrique de Kingsnorth, au Royaume-Uni! Espérons que ces multiples scandales permettront à un véritable débat scientifique de revenir et de sortir les sciences de l’atmosphère, du climat et de l’environnement de la prise d’otage politique dont elles sont, actuellement, les victimes! Quelques soient les conclusions des vrais chercheurs et des vrais scientifiques sur le réchauffement ou sur le refroidissement climatique et sur son origine naturelle ou humaine, on aura, au moins, quitté le terrain politique pour revenir sur celui de la science! En attendant, il faut la tenue d’une Commission d’enquête publique, indépendante et internationale sur tout ce merdier-là. Ourspolairegate, Alaskagate, Groënlandgate, CO2gate, EPAgate, Leipoldgate, Climategate, Santergate, METgate, Glaciergate, Ouragangate, Pachaurigate, Amazongate, Climbinggate, tout ça mis ensemble, ça donne quoi? Le GIECgate? Le ACWgate? ACW étant, bien sûr, le diminutif de «anthropogenic climatic warming», soit l’expression anglaise pour désigner le réchauffement climatique anthropogénique, je crois, maintenant, que tous ces «gates» seront rassemblés sous le nom d’un seul scandale que j’appellerai, dorénavant, le scandale du réchauffement climatique anthropogénique ou, pour faire plus court, le scandale du RCA ou, si vous préférez, le ACWgate! Qui se propose pour écrire la page Wikipédia de ce scandale, hein? Pendant que j’y suis, voici une autre question pour vous : le ACWgate va devoir comprendre combien de scandales encore, avant que vous ne sortiez dans la rue pour crier haut et fort que vous êtes écoeurés que l’on vous prenne pour des cons et que l’on vous encule avec votre propre argent là-dessus, hein? Quand je dis «on», je parle, bien sûr, des politiciens et des médias! Bref, au lieu de se servir de Jim Prentice comme punching-bag, on devrait, plutôt, regarder du côté des environnementeurs! Toutes les sources sont ici: http://lequebecdedemain.blogspot.com/search/label/Environnement
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- Marc
- - 19 Juin 2010 à 11:02:27
Un gaspillage carrément inutile. Le CO2 n'est pas un polluant et n'est pas responsable des changements climatiques. Une vrai honte pour. Regardez ce qui se fait ailleurs maintenant, depuis le Climategate et tous les erreurs du GIEC, bien des dirigeants ont changé leur fusil d'épaule puisqu'ils se sont aperçu qu'ils se sont tous fait bernés simplement pour des subventions gouvernementales!!! Le réchauffement climatique provoqué par l'homme, la plus grande arnaque de l'histoire scientifique moderne.
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- francine cote
- - 19 Juin 2010 à 11:02:19
je suis fiere de la maniere dont gaudreau prend le virage environnemental felicitation a vous tous