De passage à Plessisville pour un autre dossier, le président du Conseil central du Cœur du Québec (CSN), Paul Lavergne, dont la centrale représente la centaine d’employés de la division Vermont, a accepté de commenter la situation.
«L’offre de l’employeur paraissait belle au premier regard, mais elle n’est belle qu’en apparence seulement. Elle laisse un arrière-goût à nos travailleurs qui l’encaissent comme une douche d’eau froide», d’expliquer M. Lavergne.
«Ce n’est pas une décision aussi simple à prendre quand les emplois se trouvent entre 70 km et 188 km de notre lieu de résidence. Certains employés devront déménager. Ça ne se décide pas du jour au lendemain d’autant plus que plusieurs questions n’ont pas été réglées que ce soit au niveau du type d’emploi, de l’ancienneté et des vacances», de conclure M. Lavergne témoignant de la situation difficile vécue sur le terrain.
Rappelons qu’Olymel offrira également une trentaine de postes vers la fin d’octobre à son usine d’abattage et de découpe de porcs à Princeville qui pourront être occupés par les employés touchés tant du côté de la division Vermont que de la division Prince.

