«Nous devrions être davantage fixés vers le début du mois de septembre. J’ai vu les camions d’Hydro-Québec rétablir le courant dans la bâtisse des Aliments Prince et l’annonce devrait être dévoilée sous peu. Mais pour l’instant, ce n’est pas une décision qui m’appartient», a-t-il dit.
Toutefois, malgré certains progrès, il n’est pas en mesure de prédire si l’entreprise renaîtra de ses cendres, même s’il désire une réponse positive de la part de la direction d’Olymel. «Déjà, au départ, l’usine de Princeville délaissait la transformation du bacon pour du jambon. Advenant le cas que la direction décide de bâtir à neuf, elle tentera de trouver d’autres contrats afin de la faire fonctionner à plein régime», a-t-il souligné.
Plus de deux mois après l’incendie, le maire souhaite un dénouement favorable. «Nous avons l’impression que c’est long, mais il y a des prises de position qui durent trois ans, alors il faut prendre notre mal en patience. J’espère que ça va aller pour le mieux, mais au final, le sort est entre les mains d’Olymel. Par contre, nous allons mettre tous les atouts de notre côté afin que la décision penche en notre faveur», a-t-il conclu.

