Cette entente, qui est sous forme d’un prêt portant intérêt et échelonnée sur 20 ans, permettra la relance des activités souterraines de la mine. De plus, 450 emplois seront créés à la suite de ce nouveau partenariat.
En plus des redevances minières usuelles, Mine Jeffrey s’engage à verser 1,5 M $ au gouvernement du Québec, pour une somme totale de 25,5 M $, dont les premiers 7,5 M $ serviront à créer un fonds de diversification pour la MRC des Sources. Ce fonds sera lancé en 2015. «C’est une excellente nouvelle pour la ville d’Asbestos, qui bénéficiera de retombées économiques importantes durant les prochaines années, a dit d’entrée de jeu M. Vallières. Maintenant que je suis à la fin de mon mandat, je peux partir avec le sentiment du devoir accompli», a-t-il déclaré, sous les applaudissements nourris des quelque 1 000 personnes présentes pour cette annonce.
Il a ensuite laissé sa place au président de la Mine Jeffrey, Bernard Coulombe. Ce dernier était bien sûr enthousiaste de voir enfin la lumière au bout du tunnel. «Il a été difficile de trouver des partenaires dans cette aventure, mais c’était un projet qui me tenait à cœur. C’est un grand jour et un moment que j’attendais depuis longtemps et qui m’a pris par surprise. Avec cette aide, la Mine Jeffrey pourra devenir un modèle de corporation minière», a-t-il lancé à la population, qui l’a d’ailleurs ovationné.
«Quelle belle journée!»Il a ensuite cédé la parole au président de la Centrale des syndicats démocratiques, François Vaudreuil, qui n’a pas caché sa satisfaction devant une annonce aussi importante. «Quelle belle journée et quelle décision courageuse de donner un appui à la relance de la Mine Jeffrey! Il faut remercier M. Vallières et M. Coulombe pour leur acharnement, car sans eux, nous ne serions pas ici. Aujourd’hui (vendredi), c’est une victoire de la raison, car si on s’unit pour atteindre un objectif, tout est possible», a-t-il mentionné.
Finalement, le maire d’Asbestos, Hugues Grimard, y est allé d’un discours rempli d’émotions. «Je me réjouis au plus haut point de cette nouvelle. De plus, sans le travail acharné d’hommes d’honneur comme M. Vallières et M. Coulombe, il n’y aurait pas de mine, alors je vous remercie. À présent, nous sommes orientés vers le futur et la Mine Jeffrey sera un engrenage important de la Ville et de son avenir pour de nombreuses années», a-t-il affirmé.
Un président soulagéPeu de temps après l’annonce de cette entente, le président de la Mine Jeffrey, Bernard Coulombe, semblait libérer d’un poids énorme sur ses épaules. «Le processus a été tellement long, surtout avec toute la mauvaise publicité engendrée par les gens anti-amiante. Ça a été ardu de dénicher des partenaires. Cependant, ceux que nous avons en main prônent la pérennité de l’entreprise, et ce, à notre grand bonheur», a-t-il affirmé, ajoutant qu’il allait poursuivre, «par principe», la Société canadienne du cancer pour ses messages au sujet des dangers pour la santé reliés aux activités de la mine.
Malgré tout, après des années complexes de négociations, il savait qu’il allait arriver à un accord d’ici peu. «Je suis très content du dénouement, car c’est une nouvelle que j’attendais depuis longtemps. Mais on ne savait pas quand tout le projet allait être approuvé, puisqu’il faut qu’il soit adopté par le conseil des ministres», a-t-il fait savoir.
Par ailleurs, le président de la Mine Jeffrey assure qu’il y a une forte demande pour le chrysotile, cette matière qui est utilisée dans la fabrication de l’amiante-ciment. «Nous produisons 250 000 des 2 millions de tonnes annuelles de chrysotile, alors il n’y a aucun problème à ce niveau sur le marché mondial. Nous sommes la plus grande mine avec les meilleures installations sur la planète et nous avons des projets tangibles dans le futur», a-t-il soulevé en guise de conclusion.


le québec est en train de changer. 0n critique les exagérations, la corruption, les mauvaises décisions. ça c'est une décision juste pour les élections. J,ai beaucoup voyagé et c'est vrai, vrai, vrai, qu'on passe pas avec l'amiante. Ouille changeons On est ca^pable de faire bien, de faire mieux Arrêtons de faire les moutons vs Charest et réfléchissons. Y a autre chose que l'amiante.....j'en entendais parler à Paris y a 15 ans..... quand même.... on revient sur la terre calic.......On est pas des arriérés, ON FAIT MIEUX QUE ÇA