Depuis sa création en 1991, l’entreprise en est à son troisième déménagement, mais à sa première «maison», puisqu’elle était locataire des immeubles qu’elle a occupés sur la rue Notre-Dame Ouest et sur le boulevard Industriel (maintenant boulevard Pierre-Roux).
À la fin de juin, les Habitations/Constructions Bergeroy entreprendra lla construction de ce nouveau bâtiment dont on prévoit déjà qu’il pourra s’agrandir, un jour, d’un deuxième étage. Le terrain de 60 000 pieds carrés avait d’abord été acheté par les Enseignes Marcoux qui, finalement, a organisé ses affaires autrement.
Acquérir un bâtiment marque une étape vers une plus grande «autodétermination», a noté M. Lehouillier. Les nouveaux bureaux de Progesco qui s’ouvriront en janvier 2010 seront plus vastes que les actuels (4 000 pieds carrés). «Et on disposera d’un aménagement plus fonctionnel.»
Si les actionnaires de Progesco, M. Lehouillier et sa conjointe Nancy Capistran, ont choisi de se bâtir dans le parc industriel, c’est beaucoup parce qu’ils voulaient rapprocher l’entreprise de leurs clients… et des travailleurs qui en font souvent le tour pour se décrocher un emploi, a expliqué le président.
Progesco offre en effet un service-conseil en ressources humaines et en placement de personnel, un secteur en pleine effervescence, dit encore M. Lehouillier. «On sent un vent de changement important», a-t-il poursuivi, parlant de l’arrivée d’une nouvelle génération de gestionnaires et d’employés, d’une plus grande préoccupation pour les ressources humaines, d’une pénurie de main-d’œuvre et d’une grande volonté de développer ses compétences, de la mondialisation («elle se manifeste même à Victoriaville!»), de l’hyper-compétivité, de l’obligation de performance. «La performance n’est plus une ambition ou un luxe», elle est maintenant une contrainte de l’économie.»
Le président de Progesco a également noté que si, jadis, sa clientèle se recrutait à même les grandes entreprises, des plus petites n’hésitaient plus à frapper à sa porte. Du tiers des 300 entreprises clientes de l’entreprise, M. Lehouillier et ses adjoints à la direction générale Geneviève Thibault et Dany Turgeon, se réjouissent que le tiers d’entre elles maintiennent un contact régulier.
Actuellement, le groupe-conseil fait travailler 10 personnes. Avec ses projets de développement, Gaétan Lehouillier a la conviction que l’entreprise pourra créer de nouveaux emplois.
Il a profité de la présence de Roger Richard pour souhaiter que son successeur à la mairie lui «ressemble» afin de continuer à favoriser le développement de Victoriaville. Flatté, M. Richard a répondu en disant que le développement passait entre autres par une «connivence quotidienne» avec les gens d’affaires.
Le maire s’est également réjoui que Progesco fasse montre d’un souci esthétique avec son bâtiment, visible du boulevard Pierre-Roux. «C’est une bâtisse qui a de la gueule!», a-t-il dit en regardant la perspective présentée par l’entrepreneur en construction.
Progesco se construit dans le parc industriel
Le président Gaétan Lehouillier en compagnie de Geneviève Thibault et Dany Turgeon, les directeurs généraux de l’entreprise photographiés à côté de la perspective du bâtiment que Progesco construira rue François-Bourgeois.
Juste à l’entrée du nouveau parc industriel de Victoriaville, au 25, rue François-Bourgeois plus précisément, Progesco investira 1 million $ pour se construire un bâtiment de 6 000 pieds carrés, vient d’annoncer son président, Gaétan Lehouillier.
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