D’ici l’automne, on aura refait les infrastructures désuètes des eaux usées, les travaux étant sur le point de se mettre en branle.
«Dans le local des enfants, les travaux visent l’aménagement d’une salle de bain et de rangement et le revêtement du plancher. À l’extérieur, nous installerons un auvent pour l’arrivée du transport adapté et faciliter l’entrée des membres en réduisant les risques de chute. Ce sera plus sécuritaire», a expliqué la présidente du conseil d’administration du CLDI, Céline Desautels.
Les administrateurs ont aussi un souci de l’environnement. «Nous voulons créer un espace vert à l’extérieur», a précisé la présidente.
Le CLDI, qui ne touche aucune subvention, doit compter sur l’appui de partenaires pour réaliser ces travaux. Le CLD de l’Érable vient d’accorder une troisième tranche de 15 000 $ en vertu du Fonds d’économie sociale. «On croit à la mission du CLDI, le clientèle et les besoins sont là», a souligné la représentante du CLD, Sandra Vigneault.
À ce jour, le CLD a versé 45 000 $ à l’organisme.
La Caisse Desjardins de l’Érable a, de nouveau, consenti un appui financier avec une remise de 10 000 $. «La direction a accepté avec empressement de collaborer car la clientèle a besoin de vos services pour évoluer, pour avancer. Et on voit tous les efforts que vous faites», a exprimé le directeur général, Martin Ratté.
En 3 ans, la Caisse a versé 17 000 $ au CLDI.
Mais, pour poursuivre sa mission, le CLDI, comme l’affirme Céline Desautels, doit se dépasser et déborder des frontières régionales pour trouver du financement. «La formule que nous avons retenu, c’est l’organisation d’expéditions. Nous en avons effectué trois à ce jour, l’ascension du Kilimanjaro en 2006, le Yala Peak en 2008 et la marche à Compostelle en mai, cette année», a souligné Céline Desautels.
Trois expéditions qui ont regroupé 54 personnes. Et l’aventure n’est certainement pas terminée. «Au printemps 2009, nous organisons la traversée de l’Île de la Réunion dans l’océan Indien. Les intéressés peuvent déjà s’y inscrire. Nous retournons au Kilimanjaro cet automne, puis nous répéterons, à l’automne 2009, la marche sur le chemin de Compostelle. Cette marche-là, destinée à un groupe restreint, aura un caractère spécial, humain», a promis la présidente du CLDI.
Depuis l’achat de la Maison du CLDI de l’Érable, l’organisme a vécu une importante évolution. «Tout a changé dans nos services, ça bouge constamment», a signalé Céline Desautels.
En 2007, la Maison du CLDI de l’Érable s’agrandissait. «On a consacré cette partie à l’enfance, a-t-elle noté. Depuis deux ans, on offre gratuitement un camp de jour, cinq jours par semaine, aux 0 à 16 ans, durant les mois de juillet et août.»
Le CLDI compte aussi 130 membres adultes qui circulent de façon régulière dans la maison, à raison de 6 jours par semaine.
Le CLDI propose des activités variées, des sorties d’intégration sociale et des services d’accompagnement personnalisé.
Sa mission consiste à favoriser l’intégration sociale, sans distinction, des personnes vivant avec une déficience intellectuelle.
