Âme tourmentée,
Le regard de l’homme
Est parfois,
Trop souvent,
Malsain,
En de vils
Et maux
Chagrins,
Comment ne pas
Le détester,
Lui et son
Destin,
Au-delà
Des cris
Et des
Assassins,
Bien après
Les larmes
Et leurs
Sales torts,
Bien avant
Les souffrances
Qui mènent
À mort,
Sans regret
Ni passion,
Il vaque en
Ses sorts,
Aux confins
De l’enfer,
Se désintégrera
Son corps…
© MonsieurBaron 21 juin 2010